14 février 2005

Vaincre la peur - Dr Jampolsky

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En fait, ce livre s’inscrit dans les courants New Age axés sur le comportementalisme et le re-conditionnement  mental. Pour le thème qu’il traite, le Dr Jampolsky part du postulat que toute émotion négative (le ressentiment, la haine, la colère, la critique, le jugement, la frustration, etc…) provient de l’empreinte de la peur que les événements de notre passé a laissé sur nous et de la distorsion que la peur entraîne. Et tant que nous ne sommes pas libérés de cette peur nous ne pouvons vivre notre présent de façon sereine et saine , or, la seule personne qui peut décider d'en sortir c'est nous-mêmes !

Voici donc les enseignements qui ressortent de ce livre et que je vous livre par points-idées pour que ce soit plus facile à lire :

Nous sommes ce que nous croyons. Notre système de croyance est basé sur nos expériences passées, sans cesse revécues dans le présent, avec l’attente d’un futur à l’image de ce passé. Nos perceptions présentes sont influencées par le passé au point que nous sommes incapables de voir les événements qui se produisent dans l’instant présent sans distorsions et limitations.

Quand nous percevons une autre personne comme nous « attaquant », nous nous mettons en général sur la défensive et trouvons un moyen direct ou indirect, d’ « attaquer » en retour. L’attaque naît toujours de la peur et de la culpabilité. L’attaque ne fait, en réalité, que perpétuer le problème. Nous semblons oublier qu’ « attaque » et « défense » ne nous apportent pas la paix intérieure.

Nos tentatives pour « corriger » les autres, même quand nous croyons leur offrir une critique constructive, ne sont bien souvent que des attaques pour leur démontrer qu’ils ont « tort » et que nous avons «raison ». Il nous serait utile d’examiner nos motivations. Enseignons-nous l’amour ou faisons-nous la démonstration de l’attaque ?

Le Pardon est l’abandon du passé et, par conséquent, le moyen de corriger nos erreurs de perception.

Nous trouvons la paix de l’esprit lorsque nous mettons toute notre attention dans le « don » et ne désirons ni obtenir quelque chose d’une autre personne ni la changer.

Bien souvent, nos pensées, nos dires et nos actions sont dénués d’amour. Si nous voulons la paix de l’esprit, il est essentiel que nos communications avec les autres apportent un sentiment d’union. Pour avoir la paix intérieure, il est nécessaire d’accorder ce que nous pensons avec ce que nous disons et faisons.

L’usage de mots « négatifs » (impossible, ne pas pouvoir, essayer, limitation, difficile, devoir, il faut….) entretient dans notre mental le pouvoir d’un passé coupable et d’un futur effrayant. En conséquence, nos sentiments de conflit ne peuvent être que renforcés.

 

 

VAINCRE LA PEUR :

Je ne suis jamais perturbé pour la raison que je crois : en fait mon trouble vient de ma peur or ma paix ne vient que de moi-même et ne peut pas venir d’ailleurs.

Je suis décidé à voir les choses différemment. Maintenant je reconnais que seules les décisions que je prends peuvent déterminer mes actions. Je ne suis pas un robot.

Je peux échapper au monde que je vois en renonçant à mes pensées négatives qui l’entretiennent. Je reconnais aujourd’hui que mes pensées agressives envers autrui sont en fait dirigées contre moi.

Je ne suis pas la victime du monde que je vois. Ce que je vois dans le monde reflète ce que j’ai d’abord vu en moi. Les éléments épars de ma vie quotidienne reflètent le chaos que je vois en moi-même.

La peur ne se justifie sous aucune forme : il m’est possible d’être préoccupé par les peurs issues du passé ou les rêves concernant le futur, mais je ne peux vivre que dans le moment présent. Aujourd’hui, chaque fois que je serai tenté de vivre dans le passé ou le futur, je me rappellerai que : je peux vivre ici et maintenant sans rien avoir à craindre.

 

Le Pardon est la clef du bonheur : quand je considère quelqu’un comme coupable, je renforce mon propre sentiment de culpabilité et d’indignité. Je ne peux pas me pardonner à moi-même tant que je ne veux pas pardonner aux autres.

 

Ne reconnaissant pas à quel point ma vision était limitée, j’ai cru possible de juger les gens et les événements. Pourtant la plupart de mes expériences ressenties comme difficiles ou désastreuses m’ont donné de belles occasions de changer ma perception.

 

Cet instant est le seul qui soit : mes préoccupations concernant le passé et mes projections dans l’avenir s’opposent à mon désir de paix dans le présent. Le passé est révolu et le futur n’existe pas encore.

 

Le passé est révolu : il ne peut donc plus m’affecter. C’est seulement si je revis sans cesse le passé dans le présent que je deviens l’esclave du temps. En pardonnant et en abandonnant le passé, je me libère du fardeau de souffrances que je traîne dans le présent. Maintenant, je revendique mes possibilités d’être libre dans le présent, débarrassé de mes pensées déformées du passé.

 

CONCLUSION :

Je suis responsable de ce que je vois. Je choisis les sentiments dont je fais l’expérience et je décide du but que je souhaite atteindre. Tout ce qui m’arrive, je l’ai voulu et je reçois ce que j’ai demandé…

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