29 octobre 2009
Le maquillage du visage au fil du temps

On trouve la pratique du maquillage déjà dans la Bible, l’archéologie a d'ailleurs crédibilisé les écrits en trouvant des éléments de cosmétiques remontant à 5000 ans avant JC !
3000 ans avant notre ère, les Egyptiens utilisaient :
- rouge à lèvres
- khôl
- fard à paupière (essentiellement la couleur verte, probablement pour ses vertus magiques protectrices, mais aussi le turquoise et le violet)
- vernis à ongles (coloration au henné sur les ongles)
Dans la Grèce antique, notamment à Athènes et Sparte, la pratique du maquillage était à l’origine interdite aux femmes respectables et réservée aux courtisanes.
Sous l'Empire romain, les patriciennes consacraient beaucoup de temps à leur toilette, leur coiffure et leur maquillage. Ovide a d’ailleurs écrit un traité à ce sujet dans lequel il donne aux coquettes de son temps de nombreux conseils et "recettes" de beauté.
Au Ier siècle, la mode voulait que l’on s’éclaircisse la peau avec de la céruse et de la craie, qu’on souligne le regard d’un trait de khôl et que l’on rehausse son teint et ses lèvres avec du rouge.
Au Moyen Âge, le maquillage, sous prétexte qu'il travestit les créatures de Dieu, est interdit par l'Eglise toute puissante. Une seule couleur est tolérée, "le rouge de la pudeur".
A partir du XVIIème siècle, l’usage du maquillage s’étend dans toutes les classes sociales.
Alors qu’au XVIIIème siècle, on abusait du rouge et on se fardait même pour dormir, le XIXème siècle est marqué par un certain retour au naturel.
Et moi je dis qu'un maquillage réussi c'est celui qui laisse à penser que vous n'en avez pas justement , mais si vous regardez dans mon sac à main vous trouverez sans difficulté : un rouge à lèvres rose anglais, un crayon khol brun, du mascara brun et du vernis à ongles perle !
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12 août 2008
Le jardin potager

Un potager est un endroit dont on tire quantité de joies : le plaisir de le concevoir , de le regarder, de l'arpenter, de le respirer, de le gouter. Quoi de plus concret et fascinant qu'observer un potager pour se mettre au diapason des saisons ! La cueillette n'est elle pas la pus belle des récompenses ?
Au printemps : les premiers délices sont les laitues pommées ; viennent aussi les carottes, les radis, les asperges... Et enfin les choux, choux fleurs, les épinards, les poireaux, oignons, navets et brocolis.
En été : aux salades et aux choux s'ajoutent le céleri, les épinards, les aulx, les poireaux, les courgettes, les aubergines, les melons, les piments, les tomates et bien sûr les haricots. C'est l'époque où les herbes aromatiques sont délicieuses : estragon, persil, cerfeuil, thym ou romarin parfument les menus.
En automne : c'est la valse des cucurbitacées . c'est la fête au potager avec les potirons, les pâtissons, les potimarrons et les coloquintes purement décoratives. C'est la cueillette amusante des châtaignes, noix, raisons, choux et potirons ! Par ailleurs, les artichauts, les cardons, les choux pommés rouges ou verts, choux fleurs ou aubergines se récoltent de la fin de l'été jusqu'aux premières gelées. Pour ma part, c'est à cette période que je préfère le potager, et la nature en général d'ailleurs !
En hiver : les cardons, aux côtes argentées, annoncent l'hiver. Puis les choux de bruxelles, les betteraves, les topinambours.
Ce qui est motivant dans le fait de créer un jardin-potager c'est qu'on est à la fois concepteur-réalisateur et qu'on peut en observer l'évolution toute l'année, C'est un travail d'architecte et d'imagination avant de passer au travail de réalisation : quelle structure ? quel tracé ? comment le fermer ? de quelle nature seront les allées ? comment organiser les plantations ?
Force est de constater que le tracé d'un potager se veut régulier, par tradition et par fonction. Si l'on réfère à l'histoire des jardins utiles qui se perd dans la nuit des temps , on peut évoquer les jardins médiévaux. Ils étaient de forme géométrique, carrés ou rectangulaires, traversés par deux allées perpendiculaires dessinant une croix, divisés en carrés ou en rectangles subdivisés par des allées transversales. Au fil des siècles, le tracé des potagers est resté fidèle, de près ou de loin à ce schéma !
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10 août 2008
Le cerveau ne comprend pas le négatif !
Lorsque nous communiquons avec nos semblables, nous mettons tellement l’accent sur la forme que nous négligeons souvent le contenu pour mettre vraiment en évidence, ce que nous voulons, nous souhaitons, nous désirons…On croit exprimer clairement et on s’étonne de constater un regard vide ou une expression dubitative de notre interlocuteur sur ce qu’on est entrain de dire !
De même, à longueur de journée, nous nous envoyons à nous-mêmes des messages, qui, par leur formulation, crée un conflit de sens que notre merveilleux cerveau (qui reste très reptilien quoi qu’on en dise…) ne comprend pas.
Je cite un spécialiste de la communication qui explique :
« Nous avons été éduqués au langage négatif sans nous en rendre compte. Même à un « merci », on répond « de rien ». Nous allons illustrer ce propos par une anecdote de la vie courante,à peine exagéré. Voilà un couple qui se rend à une invitation d’un couple ami. C’est l’homme qui porte le bouquet. Il en est à la fois fier et un peu intimidé. Il sonne à la porte et la maîtresse de maison voyant ce beau bouquet s’écrit: «Oh qu’il est beau ce bouquet, mais c’est trop! » « Si c’est trop », pourrait répondre l’homme, « combien dois-je en enlever pour que ce soit assez? » Et cela continue: « On ne vous a pas invité pour ça; il ne fallait pas! » En entrant, l’hôtesse s’empresse en disant: « Surtout ne regardez pas le désordre. » La soirée se poursuit. L’épouse félicite l’hôtesse: « Qu’il est beau ton ensemble », la réponse fuse: « C’est peu de chose, je l’ai acheté en solde. »
Le mot juste : utiliser le langage positif est bien différent de positiver. Positiver suppose que l’on exagère et quelque part que l’on escroque le client. Il s’agit donc d’employer le mot juste, celui qui sécurise l’acheteur et lui donne confiance.
Et surtout, se rappeler que le cerveau ne comprend pas le « NE PAS ». En revanche il entend ce qui est dit au milieu. Lorsque l’on dit à un enfant « ne touche pas », il comprend dans un premier temps « touche » ».
C’est un peu pareil avec un homme : quand une femme lui dit « Non non non ! » l’homme traduit par « Oui oui oui ! ».
Un bon exercice est de s’enregistrer dans le cadre d’une conversation et de se réécouter, on entend alors :
C’est un peu pareil avec un homme : quand une femme lui dit « Non non non ! » l’homme traduit par « Oui oui oui ! ».
Un bon exercice est de s’enregistrer dans le cadre d’une conversation et de se réécouter, on entend alors :
N’oubliez pas de me téléphoner si vous avez un souci.
Je ne suis pas mécontent de mes résultats !,
Pas de problème
Je ne suis pas sûr que vous ayez tort…
Je peux vous déranger quelques minutes ?.
Je vous conseille ce restaurant, il n’est pas mauvais.
Je vais vous expliquer, ce n’est pas compliqué. (Aïe !)
Téléphonez-moi quand vous voulez.
(Ici, il n’y a pas de négatif, mais la phrase est incomprise
comme la fameuse « passe chez moi quand tu veux »).
Merci. – De rien.
Je ne veux pas être malade.
Il ne faut pas que j’arrive en retard.
Je ne sais pas, je n’y arrive pas.
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07 juillet 2008
Messages contraignants et permissions
"Sois parfait" !
"Sois fort" !
"Dépêche-toi" !
"Fais un effort" !
"Fais-moi plaisir" !
En plus de la pression que l’Entreprise et notre entourage nous met, nous nous rajoutons donc de la pression en rajoutant à la sauce une à plusieurs contraintes (merci la famille, le système éducatif et autres proches persécuteurs pour ces tortures !) :
Qu’est-ce qui se passe quand on s’envoie ces messages à nous-mêmes :
- "Sois fort", se veulent stoïques, ce qui les amène à cacher leurs sentiments. Les changements de ton de voix et les manifestations extérieures d'intérêt ne sont pas leur fort. Exprimer des sentiments est pour elles un signe de faiblesse.
- "Sois parfait", luttent pour la perfection et/ou attendent des autres qu'ils le soient.
- "Dépêche-toi", doivent toujours aller le plus vite possible. Ces personnes croient que tout doit être fait au moment même. Elles parlent très vite et brièvement.
- "Fais un effort", ne (se) faciliteront jamais les choses. Tout est difficile et les autres doivent peiner avec elles.
- "Fais-moi plaisir", ce sont celles qui sont vite d'accord ! Elles se sentent responsable du bien-être des autres, donc veulent leur faire plaisir.
Ceux qui me connaissent auront bien sûr reconnu de suite mes messages contraignants…Et vous : quels sont-ils ?
Heureusement, il y a une solution pour en sortir ! : SE DONNER DES PERMISSIONS :
Je me donne la permission de : / Je m’autorise à :
- "Sois fort" ==> Exprimer mes émotions, demander de l’aide, être ouvert
- "Sois parfait" ==> Avoir le droit à l’erreur, être réaliste
- "Dépêche-toi" ==> Gérer mon temps, gérer mes priorités, prendre le temps qu’il me faut pour réaliser ce que je veux sans subir et souffrir de la pression que me mettent les autres
- "Fais un effort" ==> Réussir, terminer les choses
- "Fais-moi plaisir" ==> Me faire plaisir à moi, écouter mes besoins, satisfaire mes besoins, prendre soin de moi au lieu de prendre soin de l’autre
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16 avril 2008
Boostons nos neurones...

Les neurones (*) sont constamment en évolution, même après leur création. Leurs synapses se déplacent constamment pour créer de nouvelles connexions pour que le réseau soit encore plus rapide! Aussi, plus on vieillit, moins on a de neurones, car ceux-ci ne se divisent pas.
Au cours du développement embryonnaire, le cerveau du futur être humain est en véritable chantier de construction. 250 000 neurones se créent à la seconde!
Mais rendu à l’âge de 30 ans, le nombre de neurones dans le cerveau humain baisse dramatiquement à raison de 100 000 par jour!
Les neurones d’Einstein
Le cerveau d’Einstein a été extrait de son crâne moins de sept heures après sa mort – avec son consentement préalable. Pendant trente ans, l’organe fera plutôt l’objet de controverses que de recherches scientifiques. Plusieurs études seront finalement réalisées par des universités américaines dans les années 1980 et 1990. L’une d’elles, publiée en 1999, compare le cerveau du génie avec celui de trente-cinq hommes et cinquante-six femmes : chez Einstein, la région impliquée dans le calcul mathématique et la représentation de l’espace et du mouvement est de 15 % plus grande que la moyenne. Chez la plupart des individus, un sillon traverse cette partie du cerveau, mais pas chez Einstein. La communication entre les neurones s’en trouvait peut-être accélérée. Le reste du cerveau du génie est conservé aujourd’hui à l’hôpital de Princeton, dans le New Jersey. Ses yeux, en revanche, se trouveraient dans le coffre-fort d’une banque de New York.En conclusion :
1/ S’adonner à des activités cérébralement stimulantes, complexes, qui plaisent et font intervenir les capacités d’anticipation, de réflexion, de planification. Diverses études ont montré les bénéfices d’une activité qui confronte à la nouveauté, à l’inattendu où il faut utiliser ses neurones pour improviser. C’est bien de jouer au bridge, mais il faut savoir changer de partenaire ou d’adversaire.
2/ Eviter la routine (compte tenu des imprévus permanents qui scandent ma vie : je dois avoir une vitesse de connections neuronales hallucinante !).
3/ Stimuler les capacités cérébrales aide à maintenir un bon état des réseaux neuronaux et surtout des synapses.
Pour s'exercer, quelques petits exercices amusants à expérimenter pour évaluer nos neurones.
http://www.happyneuron.fr/aspx/public/listeExos.aspx
(*) Neurone = Cellule du système nerveux spécialisée dans la communication et le traitement d'informations.
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07 mars 2008
Du choix et de l'action

De nos choix : la plupart des situations dans ma vie demandent une réponse, une réponse qui est un choix entre l'amour et la puissance. Je peux réagir avec amour d'une manière compatissante ou je peux choisir d'exercer mon pouvoir en exigeant, en intimidant, en manipulant......Donner un conseil aux autres peut-être une tentative de contrôle. Donner aux autres ce que je veux qu'ils aient n'est pas nécessairement un acte d'amour.
(J'ai le choix)
- AUJOURD'HUI SEULEMENT, j'essaierai de ne vivre que ma journée et de ne pas m'attaquer à tous mes problèmes à la fois. Je peux accomplir maintenant quelque chose qui m'épouvanterait si je sentais que je devais y consacrer toute ma vie.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, j'essaierai d'être heureux, en réalisant que mon bonheur ne dépend pas de ce que les autres font ou disent ou de ce qui se passe autour de moi. Le bonheur résulte du fait d'être en paix avec moi-même.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, j'essaierai de m'adapter à la réalité et de ne pas l'adapter à mes propres désirs. J'accepterai ma famille, mes amis, mon travail et les événements comme ils sont.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, je prendrai soin de ma santé physique ; je meublerai mon intelligence ; je ferai une lecture d'ordre spirituel.
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AUJOURDHUI SEULEMENT, je rendrai service à quelqu'un sans qu'on le sache ; si quelqu'un l'apprend, ça ne comptera pas. Je ferai au moins une chose que je n'aime pas faire, et je poserai un petit geste d'amour pour l'un de mes proches.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, je ferai un effort spécial pour être bon envers quelqu'un que je rencontrerai ; je serai aimable. Je paraîtrai à mon avantage, habillé avec goût, parlant calmement, agissant avec courtoisie, sans critiquer le moindrement ou chercher des défauts partout. Je n'essaierai pas d'améliorer ou de commander qui que ce soit sauf moi-même.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, j'aurai un programme. Je ne le suivrai peut-être pas à la lettre, mais je l'aurai. J'aurai ainsi évité ces deux poisons que sont la précipitation et l'indécision.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, j'arrêterai de dire: "Si j'avais le temps". Je ne trouverai jamais du temps pour quoi que ce soit. Si je veux du temps, je dois le prendre.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, je me réserverai une période de calme et de méditation dans laquelle je penserai à Dieu tel que je Le conçois, à moi-même et à mon prochain. Je me détendrai et chercherai la vérité.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, je n'aurai pas peur. En particulier, je n'aurai pas peur d'être heureux, de savourer ce qui est beau, ce qui est bon et ce qui est merveilleux dans la vie.
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AUJOURD'HUI SEULEMENT, je m'accepterai moi-même et je vivrai chaque événement de mon mieux.
- AUJOURD'HUI SEULEMENT, je choisirai de croire que je peux vivre cette seule journée.
IL M’APPARTIENT DE CHOISIR!
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06 février 2008
Rumeur et/ou information ?

C’est par une démarche journalistique qu’il incombe tout particulièrement d’établir la différence entre les deux.
Une information possède au moins deux caractéristiques essentielles : elle a un auteur et une source authentifiée.
Une rumeur, tout au contraire n’a pas d’auteur : on la tient d’untel, qui lui-même… Le recoupement est quasi impossible (s’il l’était, la rumeur deviendrait une information !). Elle circule souvent très vite et c’est même ce qui lui confère une apparence d’authenticité : on l’apprend de quelqu’un puis, un peu plus tard, de quelqu’un d’autre, à peine déformée (!!!) . Il y a donc comme un recoupement… Comment alors ne pas adhérer ?
Anodines ou dangereuses, les rumeurs occupent une place non négligeable dans notre univers quotidien.
Dès lors il faut prendre du recul face à la rumeur, à la façon de la détecter ainsi que de s’en prémunir avec un peu d’esprit critique.
Au sein de l'Entreprise, la rumeur devient tout à la fois une arme politique et une polémique passionnelle. Et dans ce climat, propice à toutes sortes de pressions et de manipulations, il ne faut tenir compte que des faits pour analyser la rumeur objectivement. Mais comment traiter un événement par nature ambigu, lorsque l'information est absente voire cachée et où la désinformation n'est jamais loin ?
Loin d'être un témoin objectif d'un événement, nous construisons notre regard à la fois au travers de nos opinions personnelles mais aussi sous l'influence du monde extérieur. Or, la rumeur est plus souvent accompagnée de convictions que de certitudes et se développe justement dans un milieu favorable aux manipulations diverses (1) et variées. C'est pourquoi il est sans doute si difficile de traiter d'une rumeur en toute impartialité.
Une rumeur ne saurait être considérée d'emblée comme erronée. Prouver sa véracité ou son absurdité peut certes devenir un objectif. Mais je pense qu'il est plus riche encore, et sans doute plus précieux d'un point de vue sociologique, de comprendre ce langage symbolique, qui exprime tout à la fois les angoisses, les attentes et les fantasmes de la société : les rumeurs obéissent à une logique et à des règles dont il est possible d'analyser les mécanismes. La majorité des rumeurs sont produites spontanément, elles ne sont pas le fruit d'un complot mais d'un mensonge, de "paroles en l'air" dont un groupe ou une société se saisit, pour diverses raisons, et l'amplifient ainsi. Il semble que le besoin de "partir en croisade" conduit certaines personnes à s'emparer de rumeurs et à les propager afin de se donner une importance, un rôle social dont elles seraient habituellement dépourvues. La rumeur offre parfois une explication simplifiée et rassurante de certains problèmes de société, expliquant ainsi son succès.
(1) Un certain nombre de rumeurs, comme à l'approche d'élections par exemple, sont produites intentionnellement dans le but de discréditer un opposant.
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08 décembre 2007
Les petites énigmes de la vie du quotidien...

Les petites énigmes du quotidien, bref, des questions qu'on s'est tous posé un jour... J'adore ce genre de site qui répond vite et avec précision à mes questions : http://www.pourquois.com/
On y trouve 10 rubriques thématiques de "pourquoi ?" (physique-chimie, histoire-géographie, nature et biologie, astronomie et géologie, français et vocabulaire, expressions et dictions, faune et animaux, sociétés et vie quotidienne, corps humain et anatomie, divers et inclassables).
Quelques exemples ci-dessous :
Pourquoi dit-on "au temps pour moi"?
Et non pas "autant pour moi", comme chacun le pense !
Cette expression trouve sa source dans une phrase qui était (ou est toujours) utilisée par le chef d'orchestre lorsqu'il se perdait dans la partition.
Lorsqu'il se rendait compte d'un écart sur ce qu'il indiquait, le chef d'orchestre demandait de reprendre "au temps pour lui" (c'est le temps du chef d'orchestre que tout le monde doit suivre) pour que tout le monde soit à la même mesure.
Apparemment cette expression est héritée du jargon militaire et avait le même sens (le chef demandait à ses soldats en marche de se mettre à son temps.)
Pourquoi les prêtres ont-ils un col blanc ?
De nos jours, le col blanc, dit "col romain", a tendance à refaire son apparition sur les soutanes des prêtres.
Cet accessoire vestimentaire est un signe extérieur d'austérité.
Au XVIème siècle, tandis que les courtisans se parent des plus imposantes fraises, le clergé adopte le col blanc, qui dénote par sa simplicité.
A l'époque, les hommes de science, les hommes de lettres et les commis portaient également le col blanc.
Les prêtres sont les seuls à avoir conservé cet accessoire, qui sert également à cacher l'échancrure du col de la soutane.
La couleur blanche, symbole universel de pureté est ainsi bien visible, tranchant avec le noir de la soutane qui symbolise l'humilité.
Pourquoi l'ortie pique-t-elle ?
Les tiges et les feuilles de l'ortie sont couvertes de poils qui renferment un acide.
Dès que la peau touche l'ortie, cet acide provoque une douleur cuisante et des ampoules apparaissent, suivies de démangeaisons.
Quand elles sont sèches, les orties ne piquent plus.
Les feuilles des orties possèdent des poils urticants, dont la base communique avec une vésicule remplie d'un liquide âcre contenant de l'acide formique, responsable des démangeaisons de la peau, lorsque celle-ci a été en contact avec la plante.
La grande ortie, et l'ortie "brûlante" communes dans les haies, servaient autrefois de révulsifs.
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