27 septembre 2009
Matrix version Big Brother is watching you

En 1972, Norman Macrae, journaliste pour The Economist, parlait de l'ère du micro-ordinateur prophétiquement de notre époque actuelle :
"La perspective est celle de notre entrée dans une ère où n'importe qui, assis à son terminal, dans son laboratoire, dans son bureau, dans la bibliothèque de son quartier, ou chez lui, aura accès à une masse inimaginable d'informations, dans des banques de données destinées à la consommation de masse, possédant une puissance mécanique de concentration et de calcul qui sera supérieure d'un facteur de dizaines de milliers à ce qui était accessible au cerveau d'un Einstein".
Ces propos ont 30 ans et c'était bien avant internet, le web 2.0 et goggle tout puissant !
Si Norman Macrae était capable 30 ans plus tôt de voir les applications à venir, pourquoi ceux-là même qui ont aujourd'hui cette capacité d'anticiper le futur sont silencieux sur ce qui nous attend ?
De même que George Orwell avec "1984" et Aldous Huxley avec "le meilleur des mondes" avaient vu juste, il y a fort à parier que le scénario du film MATRIX ne soit pas une fiction mais la probabilité de ce qui nous attend dans les prochaines décennies.
En effet si la technologie nous donne le pouvoir de rassembler et d'analyser une masse de données incroyable, elle évolue beaucoup plus rapidement que nous et à un moment, notre capacité naturelle à traiter l'information atteindra notre limite mentale : c'est alors cette technologie qui se retournera contre nous...
Rendez-vous dans 20 ans, même jour même heure. En attendant, souriez vous êtes filmés : Big Brother is watching you !
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17 août 2009
Interrogatoire...

La vie en société relève du "ni oui ni non", ce jeu à la mode dans les années 70...
Quelque que soit la sphère sociale où les circonstances (nombreuses) nous mènent, l'exercice de la vie en société ressemble plus à un interrogatoire qu'à un échange paisible !
En cette période estivale où la cadence des barbecue et apéritifs en tous genres vont bon train, la mode semble être à celui qui posera le plus de questions à la minute à son voisin...
J'ai résolu ce type de prise d'otage endémique en appliquant ce que mon métier m'a appris, aussi, il n'est pas rare que je réponde par des propos qui semblent déconcerter les non initiés : "je ne suis pas accréditée à répondre à ce genre de question...", "c'est une bonne question : et vous ? (reprendre la question posée), "pas de commentaire" ou "no photos, no comment".
L'idée bien sûr étant de faire parler les autres pour avoir les pleins pouvoirs sur le buffet campagnard !
18:03 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 juillet 2009
Hommage planétaire à Michael Jackson

Tout d'abord, la star se différencie de la simple vedette par son extraordinaire aisance à ressentir et à communiquer ses émotions dans la communion avec le plus grand nombre. La star, par l'expression de ses chansons, nous donne accès à nos émotions. Quand une star meurt alors qu'elle nous nous a tant donné par son charisme, c'est se retrouver orphelin, perdu dans les abysses sans amarres de l'angoisse.
Le sens du spectacle caractérise aussi la star : style, mystère, rumeurs, buzz, légende. On notera au passage qu'une star de cette envergure meurt souvent jeune, ce qui renforce la légende ...
Cette géométrie variable de la star cautionne nos zones d'ombre, c'est bien pour cela qu'elle nous fascine.
Enfin, le talent unique voire le génie : la musique et la danse dans le cas de Michael Jackson.
Michael Jackson a réussi le tour de force d'être une légende de son vivant durant 45 ans de carrière au rythme qu'on connait. Il nous lègue en héritage son œuvre et son incroyable énergie.
La star est le reflet de son époque et je ne peux m'empêcher de penser que Michael Jackson a permis l'émergence d'un autre talent noir : celui de Barack Obama.
Michael Jackson vient aujourd'hui de rentrer dans L'Histoire, celle de la pop music mais aussi celle de notre culture.
AMEN.
P.S. : "Depuis l'annonce de sa mort, le 25 juin dernier au soir, les idées les plus géniales fleurissent un peu partout sur Terre pour rendre hommage à Michael Jacskon.
Dernière en date, et nettement plus intelligente et créative cette fois que de voir le visage du King apparaitre dans un tronc d'arbre, voilà qu'un site internet propose aux fans du Roi de la Pop de participer au plus long moonwalk du monde.
Le principe est simple : chacun envoie son petit moonwalk à lui et le webmaster du site s'occupe ensuite de les coller bout à bout.
Le résultat est bluffant : un moonwalk non stop, éternel donc, où l'on voit défiler sur des kilomètres une farandole de vidéos venues du monde entier. Très sympa.
Allez voir le plus grand moonwalk du monde sur le site eternalmoonwalk.com."
17:55 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michael jackson, jackson
05 juillet 2009
Michael Jackson devrait rapporter encore plus après son décès

Sources : Le Point.fr
Publié le 05/07/2009 à 09:46
Poule aux oeufs d'or de son vivant grâce à son extraordinaire talent, Michael Jackson pourrait rapporter encore plus après sa mort pour les labels, vendeurs de musique, marchands de souvenirs et autres spécialistes du tee-shirt de circonstance. Quelques heures à peine après sa mort, le 25 juin, des vendeurs ambulants proposaient déjà des tee-shirts commémorant l'icône pop, alors que les circuits organisés d'Hollywood faisaient un détour par le manoir où était morte la star, à deux pas de Beverly Hills. Ce ne sont que quelques exemples, car beaucoup d'entrepreneurs pourraient profiter, commercialement, de la disparition du "roi de la pop".
Au premier rang de ceux-ci, AEG Live, promoteur des 50 concerts londoniens que devait donner Michael Jackson à partir du 13 juillet, pense pouvoir transformer le désastre de l'annulation des concerts en juteux bénéfices. Le groupe a investi 30 millions de dollars dans la production du spectacle et doit théoriquement rembourser 85 millions de dollars aux 750.000 fans qui ont acheté un ticket. Mais le patron d'AEG Live, Randy Phillips, a expliqué à des journalistes que bon nombre de fans pourraient vouloir garder leur ticket en souvenir, au lieu de demander son remboursement, ce qui pourrait permettre à la compagnie d'être bénéficiaire.
Mais AEG détient surtout l'enregistrement complet, audio et vidéo, des répétitions du spectacle, un matériel qui représente un mine d'or, d'autant que Michael Jackson n'a jamais publié d'album ou de concert enregistrés en direct. "Nous avons plus de 100 heures d'images, tournées en haute définition, de la moindre minute de réunion, d'audition ou de répétition", a déclaré M. Phillips. "C'est vraiment le dernier travail d'un génie du XXe siècle." AEG Live recevrait également une prime d'assurance de 17 millions de dollars, s'il était avéré que la mort de Michael Jackson était accidentelle.
Au sommet des ventes de disques
Dans les 10 jours qui ont suivi la mort du "roi de la pop", les ventes de disques de Michael Jackson ont explosé aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Mercredi, les albums du chanteur occupaient neuf des dix premières places du classement Top Pop Catalog Album du magazine professionnel Billboard . Dans la semaine du 21 au 28 juin, l'album Number Ones était en tête des ventes, avec 108.000 exemplaires, suivi de The Essential Michael Jackson (102.000 ex.) et Thriller (101.000 ex.). Sur la semaine, les albums solo ont totalisé 415.000 exemplaires, contre 10.000 la semaine précédente.
"La domination de Michael Jackson sur le classement Top Pop Catalog Album est quelque chose que nous n'avons vu dans aucun classement Billboard, que ce soit avant ou après une disparition", a déclaré au New York Times Silvio Pietroluongo, directeur des classements de Billboard . Pour les professionnels de l'industrie du disque "l'effet Jackson" sur les ventes pourrait encore durer plusieurs mois. En Grande-Bretagne, le distributeur HMV a signalé une multiplication par 80 de la demande de disques "presque du jour au lendemain", du jamais-vu chez aucun artiste, même Elvis Presley ou John Lennon.
Par ailleurs, neuf jours après la mort de Michael Jackson, 53.000 objets en relation avec la pop star étaient en vente sur le site d'enchères en ligne ebay.com, allant d'un nom de domaine à 21 millions de dollars - moonwalkingmichael.com - à des photographies de la pop star de quelques cents. Parmi les produits proposés, environ 16.000 étaient des disques, et près de 20.500 étaient des objets de collection.
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19 avril 2009
Yes We Can Do It !

12:14 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 octobre 2008
L'avenir sera communautaire ou ne sera pas...

La communauté est régie par des règles de bases : dans un groupe il y a un leader puis des dominants (ceux qui sont proches du leader) et des dominés (ceux qui exécutent le bon vouloir des dominants), dans un groupe il y a des clans, dans un groupe il y a des rebelles, dans un groupe il y a toujours un crucifié (ou bouc émissaire) et surtout, ce qui cimente le groupe et a fortiori les clans ce sont des dénominateurs communs qui sont souvent le milieu social, les goûts (et les couleurs) ainsi que l'histoire personnelle.
Dis-moi quelles sont tes valeurs, je te dirai quelle est ton extraction sociale... :
Le meilleur moyen pour déterminer le milieu social d'un individu, c'est de la faire parler de ses valeurs et surtout de lire entre les lignes car il faut entendre ce qui n'est pas dit derrière l'image véhiculée par lesdites valeurs... ça c'est pour la communication verbale. Mais il y a aussi la communication non verbale qui est parfois plus révélatrice : on le voit bien avec les phénomène de modes vestimentaires, de bandes. Mais là encore il faut décoder : par exemple les marques de luxe attirent beaucoup plus la population défavorisée qu'on imagine (on peut imaginer aussi que cette dernière porte des contre façons, mais bon, contre façons ou pas ce qu'ils veulent c'est avoir les chaussures et le survêtement adidas et donc à qui veulent t il s'identifier : NTM ? IAM ? Zizou ? Et de quelle extraction sont-ils ceux là ?...). Bref : quand on 'affiche "je porte du Chanel", "j'ai le portable dernier cri" "je suis une fashion victime" "je fais partie d'une bande de raver" : on affiche avant tout sa volonté d'appartenance à un groupe (ou quelqu'un pour le phénomène « star /fans ») qui se définit par les valeurs qu'il véhicule. Quand on dit de quelqu'un "c'est un baba cool" on le visualise tout de suite avec un certain look, une certaine musique et de préférence avec des copains qui sont cools aussi et qui écoute aussi la même musique.
De quelle communauté fais tu partie ?
Le phénomène de communauté, on a commencé à l'observer avec l'éclatement de la famille qui a généré beaucoup de solitude chez les ado, et ce n'est pas d'hier, nos grands parents voire parents ont vu ce comportement se développer avec les zazous, les rockers, les beatniks, les hippies...
Dans les années 90, on lisait partout dans la presse et dans les affichages publicitaires le mot "tribu", cela s'est accentué avec l'utilisation massive d'internet par les ménages et le haut débit qui permettait d'utiliser des outils de communication type msn messenger ou de participer à des forums de discussions. Le marketing publicitaire a d'ailleurs rapidement « surfé » sur cette vague en jouant sur la fibre affective tribu auprès des ado...
L'urgence communautaire a définitivement été légitimée avec l'avènement du Web 2.0 (Expression lancée par Tim O'Reilly en 2004, « Web 2.0 mais qui s'est imposé à partir de 2007. On qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux).
Avant 2000, pour créer un site perso par exemple, il fallait soit demander à un professionnel (ça coutait très cher), soit bien connaitre le langage html (ou de demander à un pote – qui n'avait jamais le temps de finaliser le site car il avait autre chose à faire). Maintenant avec les technologies liées au Web 2.0, chacun peut créer son blog (moi par exemple !) sans la moindre connaissance informatique en programmation ou mise en page : c'est automatique !).
Que peut-on observer ? :
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Créativité extraordinaire de l'internaute (certains blogs sont de véritables œuvres d'art tant sur le fond que sur la forme !)
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Mise en commun de connaissances pour tous gratuitement : (Wikipédia, google, moteurs de recherche...)
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Communication et information (sites comparatifs produits pour le consommateur, associations diverses, forums,...)
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Et surtout le constat (en regardant les forums, les groupes, les communautés, les blogs : les internautes) qui est une question : que cherche l'internaute ? - Réponse : l'internaute génération Web 2.0 cherche une communauté, une communauté qui a ses valeurs, une communauté à laquelle "s'abonner" en adhérant à des groupes par exemple quand nous rajoutons "des amis" à notre liste msn messenger c'est également ce que nous faisons : "toi X, je te choisis et t'accepte dans ma liste mailing car tu as les mêmes valeurs que moi, que tu peux me servir, m'être utile et qu'ainsi j'augmente mon réseau communautaire...".
Ce phénomène d'appartenance communautaire va se développer de façon exponentielle dans les prochaines décennies... ce qui était un phénomène "underground" il y a 10 ans, sera sans doute le phénomène qui fera le plus d'ombre à d'autres type de communautés non virtuelles (grandes écoles, politiques, lobbies...). Pourquoi ? parce que les communautés internet seront plus rapides, plus à même de l'actualité et plus nombreuses : Adaptabilité-interactivité, valeurs-convictions et communauté-groupes seront la nouvelle trinité de ces légions... Inutile de vous dire qu'il devient urgent de se situer par rapport à cet univers communautaire car à la vitesse où vont les choses beaucoup d'entre nous risquent de rester seuls sur la route sans cette ultime alternative pour prendre la train en route ! A quand la guerre des gangs entre communautés d'internautes ?
15:59 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 mai 2008
To blog or not to blog ?
Fin 2006, 3,2 millions de Français avaient déjà créé leur blog... Pourquoi un tel engouement ? Quelles motivations personnelles ? Voici quelques indices sur le phénomène :
Mettre des mots sur sa souffrance, l'exprimer
Le blog perso est un endroit où on peut se laisser aller à ses émotions et sentiments, c’est libérateur c’est comme un défouloir.
Trouver du soutien
Un des intérêts majeur du blog, c’est que comme il est public, tout le monde peut le lire. Et donc réagir. Or, lorsque nous souffrons, lorsque nous vivons des expériences importantes, quoi de plus naturel que de chercher du soutien? Surtout auprès de personnes qui vivent la même chose et peuvent nous répondre et nous rassurer. Par ailleurs, le blog donne l’impression de faire partie d’une communauté .
Se valoriser
Les blogs, c’est un peu la télé réalité du pauvre, c’est un effet projecteur sur soi. Chacun peut devenir une star et c’est ce à quoi aspire la société d’aujourd’hui. Les blogs ont une fonction auto thérapeutique grâce aux commentaires, souvent positifs, qui renvoient une image de soi valorisante. En effet, dans la vraie vie, nous n’avons pas toujours des proches pour nous rassurer, nous faire du bien, et nous réconforter au moment précis où nous en avons besoin.
Se construire et s'assumer
En plus du fond, du contenu du texte, il y a une véritable mise en scène de ses écrits via les polices, la taille et les couleurs, l’emploi de certains mots qui révèlent ce qu’on ressent, comment on voit les choses. C’est vrai qu’on reconnaît aussi les blogueurs à la manière dont ils écrivent, stylisent leurs articles, choisissent leurs thèmes.
Informer
J'ai appris une foultitude de choses en consultant des blogs pointus sur tous sujets confondus... Bloguer utile c'est peut être finalement cela l‘intérêt pour tous... mettre à la disposition de la communauté les informations ou l'expérience qu'on détient pour apporter à ceux qui en prendront connaissance...
Des dérives toutefois ...
C'est une révolution portée par les adolescents . Cette génération est née avec l'ordinateur personnel et a grandi avec Internet, les SMS et les fichiers MP3. Ses membres n'ont pas d'a priori et ils sont très actifs: 25% des blogs sont mis à jour quotidiennement, un chiffre énorme.»
On trouve effectivement tout et n'importe quoi sur les pages perso du site français. Ici, une certaine Barbie présente des photos de ses poupées éparpillées dans sa chambre, de son chat et de sa sœur Orélie. Là, un jeune couple de la région parisienne affiche exclusivement les photos de son bébé depuis sa naissance il y a six mois (il se tient déjà debout). Un gamin du 93, Desperado, raconte au jour le jour ses soirées et ses balades avec ses copains, avoue son admiration pour le footballeur Florent Malouda, le tout entrecoupé d'articles de presse et de coups de gueule contre les discriminations. Laura, 13 ans, évoque ses seins qui poussent dans un poème et adresse à un cousin entreprenant une mise au point en langage SMS: «Tu fe la geul pour rien tu kompren pa pour moi g tourner la page t un kopin voilà...». Côté adulte, ne parlons mêmes pas les sites à tendances pédophiles et autres sites à tendances borderline…
Au-delà des errements et dérives inhérentes à ce type d’outil de communication favorisé par internet, le blog reste un polaroid intéressant pour étudier ce qu'est le tissu social inter communicatif aujourd'hui et pour faire une synthèse des problèmes sociaux dans l’air du temps…
Moi je me contente modestement de mettre en ligne et online quelques idées par ci par là en sachant que ma première ambition est d'être lue par mes amis !
20:17 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
