29 novembre 2009
L'adeption communautaire
S'il est vrai que le cerveau est modifié en permanence par nos pensées, mieux vaut que ces dernières soient positives et qu'elles stimulent nos neurones miroirs. De même que si l'effet domino marche pour le négatif, cela fonctionne aussi pour le positif ! L'Univers est rempli d'énergie neutre, c'est nous, humains, qui y mettons des énergies positives ou négatives, n'oublions pas ce principe fondamental au quotidien.
Quand je constate le nombre d'associations et d'initiatives privées - qui sont légion - qui débouchent sur des actions concrètes pour améliorer le quotidien tant pour les humains que pour les animaux ou l'environnement, je m'interroge vraiment sur le fait que ces dernières ne fassent pas plus l'objet de médiatisations, car c'est de l'information et de l'information constructive.
Est ce volontaire de la part de ceux qui - pour justifier leur individualisme, leur lâcheté ou leur procrastination - ne font rien ? Est ce volontaire de la part de ceux qui - frustrés de la vie souhaitent montrer le côté sombre des choses pour ne retenir que cela ? voire se réjouir du fait que ça aille mal ailleurs (donc bien pour leur petit bonheur individuel étriqué) ?
Se dire aussi qu'on simplifier sans réduire les choses : c'est à dire tout en œuvrant pour nos convictions concrètement choisir de fréquenter ce qui va dans ce sens et les gens qui vont dans ce sens.
Cette démarche c'est ce que j'appelle l'adeption communautaire : s'associer à des volontés humaines qui ont des convictions et qui contribuent à rendre le monde meilleur localement par des actions concrètes et quantifiables (et ce pour éviter la gesticulation en paroles comme en actes). L'effet domino fait le reste globalement ensuite.
Il y a fort à parier que ce sont les générations nées après 1960 qui sont et seront force de propositions pour les prochaines décennies, en effet, ces dernières auront connu, les chocs pétroliers, les crises, les guerres financières et politiques globales, le sida, les virus mutants, le chômage, la morosité ambiante...Par tous ces faits de crises, et surtout parce qu'elles devront trouver des solutions pour réparer tous les excès et les égoïsmes des babyboomers, elles seront plus créatives, plus communautaires et solidaires car elles auront appris la valeur de la vie et la nécessité des autres...
En attendant ne vous laissez pas polluer par le négatif : "l'essence du génie est de savoir ce dont il ne faut pas tenir compte" William James
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17 novembre 2009
Respirer c'est exister

Les tensions du quotidien, le stress, les contrariétés, la vie en ville, la promiscuité, les contraintes surajoutées, la société de consommation, le "toujours plus, toujours plus vite, toujours plus haut", la sur sollicitation visuelle et auditive, les émotions non gérées...tout cela nous rend anxieux alors nous respirons mal !
Par ailleurs, l'éducation castratrice et culpabilisante ("Tiens-toi droit !", "rentre ton ventre ! " "ne pleure pas !) censure l'expression de nos émotions par le déni de notre respiration, alors nous devenons malade.
Nos vies trépidantes nous ont fait désapprendre les fonctions de base qui sont les piliers de notre existence, dont le bon sens (au sens propre comme au sens figuré d'ailleurs) !
Notre monde devenant de plus en plus accéléré et virtuel (ces deux constats sont liés), nous en oublions d'exister, c'est à dire de respirer, de lever le pied et d'avoir la conscience du temps qui passe dans ce qu'il a de merveilleux.
Aussi, faites des pauses dans la journée : contemplez le ciel, rêvassez, pensez à un bon souvenir, souriez aux autres et surtout respirez pour être présent à vous même en vous connectant à votre corps.
Voici un outil : la respiration des 4 saisons :
- Inspirer en gonflant le ventre et en comptant doucement jusqu'à 4.
- Faire une pause, poumons pleins, en comptant jusqu'à 4 (sans bloquer, juste en "suspendant" le souffle)
- Expirer progressivement en comptant jusqu'à 4
- Maintenir une pause, poumons vide, également sur 4 temps
- Puis reprendre aussitôt l'inspiration suivante, etc...
Commencez par une série de 5 par jour et vous verrez à quel point cet exercice est énergisant... Pour les plus entrainés, vous pouvez passer à des exercices relevant de la méditation tels "la caverne d'Ali Baba" ou "la Montgolfière" qui vous donnent des outils efficaces pour gérer vos émotions négatives.
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13 novembre 2009
La gentillesse

Aujourd'hui ce n'est pas que la grosse cagnote du loto, c'est aussi la JOURNEE MONDIALE DE LA GENTILLESSE !
Dans une société de compétition, d'incivilités où la bienveillance semble une tare, être gentil est souvent assimilé à un manque d'intelligence (combien de fois entendons-nous des gens autour de nous s'exclamer à propos d'un tel qu'"il est bien gentil" sur un ton qui pour eux est une variante de "c'est un con !")...
Ce genre de préjugé commence très tôt : les parents veulent que leurs enfants soient forts, compétitifs, en un mot, les meilleurs : « Tu vas te faire marcher sur les pieds disent-ils, on va profiter de toi si tu es trop gentil".
La gentillesse c'est la chaleur humaine, la présence rassurante et protectrice de l'autre, c'est une communauté solidaire et humaine qui donne sens à la vie.
La gentillesse c'est l'attention et la bienveillance à autrui c'est à dire l'empathie, cette faculté que nous avons (presque) tous de ressentir ce que l'autre ressent.
J'ai à mon actif des réalisations et des réussites en tous genres, mais ma plus grande réussite, c'est d'avoir su remarquer dans mes rencontres cette vertu supérieure de gentillesse et de bienveillance que possèdent celles et ceux que j'ai choisis comme ami(e)s de vie ! Car l'intuition, les émotions ne trompent pas dans ces choix là.
La plus belle déclaration qu'on puisse faire à un ami, c'est de lui dire "je suis content de t'avoir rencontré"...
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01 novembre 2009
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement
Enseigner relève du talent, il est donc inné, si on n'a pas ce talent mieux vaut rester coucher !
J'ai pu constater - et sur une longue période ayant repris un cycle universitaire depuis un an - que l'enseignant, selon la matière qu'il enseigne et selon sa manière de se comporter renseigne également sur le fonctionnement de la nature humaine et sur sa capacité à être un cador du micro ou non (que celui qui n'a jamais sombré d'ennui dans un cours magistralement ennuyeux me jette la première pierre !).
En effet, tout comme ceux qui en Entreprise choisissent les fonctions de ressources humaines (faute d'avoir pu accéder à des vraies fonctions opérationnelles), les enseignants sont souvent pétris de certitudes, de pouvoir frustré et pire encore du syndrome du jugement final qui les enferme dans des raisonnements en boucle (leur psychorigidité en est un des symptômes)...
Les énoncés des examens sont aussi bien révélateurs du sentiment de supériorité chez certains enseignants : mais on peut les remercier car de qui se moquerait-on sinon ? Je parle évidemment des matières qui se veulent intello comme la philo (énoncés impossibles à traiter car il manque des mots pour clarifier le concept), l'Economie (si on part du principe qu'on connait le point de chute de la théorie, tout délire monologuiste peut durer des heures ; on arrive toujours à bon port : merci Keynes !) et parfois le Droit (les effets de manches primant sur le fond, certains profs perdent leur raisonnement en chemin !)...Et pourtant, ce sont ces mêmes personnes qui éructent en permanence des : "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement !!!".
Allez, un peu d'indulgence pour les "bien pensants" : avec internet et l'accès à tous les savoirs, l'étudiant en sait souvent plus que ses profs ! pas facile donc pour ces derniers de se sentir à l'aise quand l'élève surpasse le maître !
07:02 Publié dans Pensées pour moi-même | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 octobre 2009
LA FÉMINITÉ

Qu’est-ce que la féminité ? Si vous lisez la définition du Larousse vous ne serez guère avancé pour le comprendre. La raison en est simple, la féminité se ressent, se perçoit, elle ne s'explique pas !
S'il y a une œuvre qui représente bien la féminité : c'est bien le tableau de "la belle rafela" par Tamara de Lempicka (voir image article). Quand au style de la féminité telle que je me la représente, Rita Hayworth en est le modèle absolu.
La féminité, ce n'est pas seulement éprouver le plaisir féminin dans son corps et par ses sens. Mais aussi mille petits plaisirs quotidiens : passer du temps à se maquiller tout en envoyant des bisous au miroir pour tester l'effet kiss cool de son rouge à lèvres, coiffer ses cheveux, essayer une robe, une bague, un bracelet, choisir quelle tenue revêtir selon son état d'esprit du jour, contempler son dressing et visualiser sa garde robe le week end pour se dire que finalement on passera la journée en combi rose pilou pilou, en se passant du vernis sur les ongles des orteils tout en jurant à Jules au téléphone que bien sûr vous êtes fin prête pour qu'il passe vous chercher en voiture dans le quart d'heure pour partir à la campagne...
Tout ça c'est de l'artifice, car au-delà du corps et de ses attributs, la féminité, à mes yeux, c’est le geste sensuel, la douceur qui enveloppe, le charme qui hypnotise, le sourire qui fait craquer, la voix qui enchante, l’attention qui surprend, la tendresse des formes douces.
Il y a une grande différence entre être une charmeuse (là il s'agit de stratégie) et être charmante (ici il s'agit d'un état). Soit dit à la décharge des femmes, et surtout celles qui ont une faible estime d'elle même, il est difficile de ne pas tomber dans le panneau de l'identification aux images parfaites de la publicité et de son matraquage médiatique permanent.
Au risque de paraitre d'une autre époque, j'aime les attentions et j'aime être femme : j'aime quand un homme est attentionné à mon égard : je ne me considère par pour autant fragile et faible, pour moi c'est le signe qu'il reconnait ma féminité. Je ne parle pas ici des gros dragueurs lourdingues, je parle des hommes qui aiment la femme dans son absolu. Ce n'est pas une injure lorsqu'un homme dit à une femme qu'il a envie d'elle parce qu'elle lui plait ! ce qui serait une ignominie c'est qu'il ait des gestes inconvenants en même temps que de tenir ces propos... Après, libre à la femme de choisir ou non : "l'homme propose, la femme dispose" dit-on...
Une femme épanouie dans sa féminité, c'est une femme qui existe pour elle bien sûr, mais aussi une femme qui aime un homme avec qui elle réinvente la sensualité dans leur monde intime à eux, un homme avec qui elle peut exprimer sa douceur, sa tendresse, ses particularités sans être jugée ou évaluée. Un homme qui tout en accueillant la féminité et l'univers de celle qu'il aime, l'enveloppe de respect, de générosité et de complicité partagés.
L'époque est complexe, les rapports hommes-femmes le sont aussi. Pour moi en revanche ils sont simples car mes règles n'ont pas changées : je suis une femme tout simplement !
16:28 Publié dans Pensées pour moi-même | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



