10 août 2009
CHRONOLOGIE PHARAONIQUE

EPOQUE THINITE
I ère à II ème dynastie = 3150 -> 2685 av JC
I ère à II ème dynastie = 3150 -> 2685 av JC
• Nécropole d’Abydos et de Saqqarah
• Tombes non décorées, mastabas simples, structures pyramidales
• Epoque calme, pays en plein développement
• Tombes non décorées, mastabas simples, structures pyramidales
• Epoque calme, pays en plein développement
ANCIEN EMPIRE
III eme à VI ème dynastie = 2685 -> 2180 av JC
Période intermédiaire = VII ème -> X ème dynastie = 2180 -> 2040 av JC
• Grande époque de l’Égypte classique, les rois installent leur capitale à Memphis
• La conception de la royauté se précise : pharaon d’ascendance divine considéré comme l’incarnation vivante du dieu faucon Horus et à partir de la V ème dynastie comme le fils du dieu solaire Rê.
• Economie prospère, très grand raffinement de la culture, de l’art…
• Au début de la III ème dynastie, sous l’impulsion du Roi Djoser et de son architecte de génie Imhotep, la sépulture royale évolue du mastaba vers la pyramide et l’architecture en pierre.
• La conception de la royauté se précise : pharaon d’ascendance divine considéré comme l’incarnation vivante du dieu faucon Horus et à partir de la V ème dynastie comme le fils du dieu solaire Rê.
• Economie prospère, très grand raffinement de la culture, de l’art…
• Au début de la III ème dynastie, sous l’impulsion du Roi Djoser et de son architecte de génie Imhotep, la sépulture royale évolue du mastaba vers la pyramide et l’architecture en pierre.
MOYEN EMPIRE
XI ème à XXII ème dynastie = 2040 -> 1780 av JC
Période intermédiaire = XIII ème à XVII ème dynastie = 1780 -> 1552 av JC
• Retour à la paix et à la prospérité après la période de trouble des dynasties précédentes (déclin par manque de l’autorité royale, confusion, prise de pouvoir par les fonctionnaires locaux)
• Nombreuses expéditions militaires (extensions de territoires)
• La langue et la littérature atteignent leur forme la plus accomplie
• Monthouhotep III est le pharaon le plus emblématique de cette période
• Dès 1780 av JC l’Egypte sujette à la famine et aux querelles internes connaît alors une période extrêmement sombre
• Prise de pouvoir par Les Hyksos venus d’Asie
• Nombreuses expéditions militaires (extensions de territoires)
• La langue et la littérature atteignent leur forme la plus accomplie
• Monthouhotep III est le pharaon le plus emblématique de cette période
• Dès 1780 av JC l’Egypte sujette à la famine et aux querelles internes connaît alors une période extrêmement sombre
• Prise de pouvoir par Les Hyksos venus d’Asie
NOUVEL EMPIRE
XVIII ème à XX ème dynastie = 1552 -> 1069 av JC
• Fin de l’occupation par les Hyksos
• Thoutmosis Ier reprend le contrôle de l’Egypte et engage un vaste projet de conquête qui se poursuivra jusqu’à Thoutmosis III (17 campagnes en Asie et plusieurs incursions en Nubie)
• Akhenaton (Aménophis IV) rompt définitivement avec le clergé d’Amon et hisse le disque solaire Aton au rang de divinité dynastique, il installe sa capitale à Tell El amarna
• Ramsès III est le dernier grand souverain de l’empire pharaonique (il évite une invasion libyenne et remporte une victoire salutaire sur les peuples de la mer venus des régions égéennes.
• Thoutmosis Ier reprend le contrôle de l’Egypte et engage un vaste projet de conquête qui se poursuivra jusqu’à Thoutmosis III (17 campagnes en Asie et plusieurs incursions en Nubie)
• Akhenaton (Aménophis IV) rompt définitivement avec le clergé d’Amon et hisse le disque solaire Aton au rang de divinité dynastique, il installe sa capitale à Tell El amarna
• Ramsès III est le dernier grand souverain de l’empire pharaonique (il évite une invasion libyenne et remporte une victoire salutaire sur les peuples de la mer venus des régions égéennes.
BASSE EPOQUE et période intermédiaire
XXI ème dynastie à XXXI ème dynastie = 1069 -> 332 av JC
XXI ème dynastie à XXXI ème dynastie = 1069 -> 332 av JC
• Désordre et décadence de l’empire, les menaces extérieures se conjuguent aux difficultés internes
• Prise de pouvoir par le clergé d’Amon dans le sud et sur la haute Egypte tandis que le pharaon règne sur la basse Egypte
• Prise de pouvoir par le clergé d’Amon dans le sud et sur la haute Egypte tandis que le pharaon règne sur la basse Egypte
CONQUETE D’ALEXANDRE ET DYNASTIE PTOLEMAIQUE
332 -> 30 av JC
• Conquête par Alexandre de l’empire perse, de l’Anatolie, de la Syrie et de la Phénicie
• En 332 av JC, Alexandre pénètre en Egypte où il est accueilli en libérateur car il débarrasse le pays du joug perse.
• Il nomme l’un de ses fidèles généraux : Ptolémée en tant que gouverneur et pendant trois siècles les ptolémés vont régner sur l’Egypte
• En 332 av JC, Alexandre pénètre en Egypte où il est accueilli en libérateur car il débarrasse le pays du joug perse.
• Il nomme l’un de ses fidèles généraux : Ptolémée en tant que gouverneur et pendant trois siècles les ptolémés vont régner sur l’Egypte
CONQUETE ROMAINE
30 av JC -> 395 ap JC
30 av JC -> 395 ap JC
• Rome rentre en scène au 1er siècle avant JC, mais ni César, ni Marc-Antoine (qui prend le pouvoir à la suite de l’assassinat de Jules César en 44 av JC) ne se décident à annexer le pays
• La grande Cléopâtre (Cléopâtre VII) alors reine d’Egypte les séduit tour à tour pour maintenir et conserver son royaume
• Les empereurs trop préoccupés par les répressions et révoltes religieuses n’ont pas entretenu leur armée et lorsqu’en 619 les perses envahissent l’Egypte, ils ne rencontrent aucune résistance
• La conquête arabe vient mettre un terme aux déchirements internes
• La grande Cléopâtre (Cléopâtre VII) alors reine d’Egypte les séduit tour à tour pour maintenir et conserver son royaume
• Les empereurs trop préoccupés par les répressions et révoltes religieuses n’ont pas entretenu leur armée et lorsqu’en 619 les perses envahissent l’Egypte, ils ne rencontrent aucune résistance
• La conquête arabe vient mettre un terme aux déchirements internes
13:47 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 juin 2008
LA CLIMATOLOGIE

A - L’atmosphère
L’atmosphère primitive comprenait principalement de la vapeur d’eau (environ 85%), du dioxyde de carbone (14%), de l’azote (1%), mais pas d’oxygène. Avec le refroidissement progressif et les modifications qui s’en suivirent nous arrivons donc à la constitution de l’atmosphère actuelle qui est un mélange gazeux : l’air soit =
• Azote (N2) : 78,084 %
• Oxygène (O2) : 20,946 %
• Argon (Ar) : 0,934 %
• Dioxyde de carbone (CO2) : 0,035 %
• Et d’autres composés en quantités infimes (hélium, hydrogène, krypton, méthane, monoxyde de carbone, néon, ozone, zenon et eau)
• Azote (N2) : 78,084 %
• Oxygène (O2) : 20,946 %
• Argon (Ar) : 0,934 %
• Dioxyde de carbone (CO2) : 0,035 %
• Et d’autres composés en quantités infimes (hélium, hydrogène, krypton, méthane, monoxyde de carbone, néon, ozone, zenon et eau)
La masse de l’atmosphère est pesante : environ 1 kg/cm², l’air exerce donc une pression atmosphérique à la surface de la planète.
B - La radiation et les températures
La température dépend des apports énergétiques du soleil mais aussi de la pression atmosphérique. La terre ne se réchauffe pas chaque jour un peu plus car toute l’énergie issue du soleil repart dans l’espace par rayonnement infrarouge, le bilan annuel est donc équilibré.
En revanche l’effet de serre lié aux activités humaines est réel et les recherches montrent que si les tendances aux rejets de gaz à effet de serre devait se maintenir la hausse thermique devrait atteindre de 4°c à 8° selon les régions du globe.
La température de l’air est toujours mesurée à l’ombre sous abri, en France, l’unité de mesure est le degré Celsius, dans les pays anglo saxons c’est le fahrenheit.
Pour passer des °C au °F, on ajoute 40, on multiplie par 9/5 et on retranche 40.
Pour passer des °C au °F, on ajoute 40, on multiplie par 9/5 et on retranche 40.
C – L’humidité, les nuages et la formation des précipitations
Lorsque la vapeur d’eau se condense en gouttelettes d’eau ou en cristaux de glace, elle se matérialise en nuages au ciel et en rosée au sol.
Dans les nuages, les gouttelettes en suspension sous forme de grêle, pluie etc. n’amorcent leur chute qu’après avoir grossi par coalescence.
D – Les vents
Les vents sont des déplacements d’air qui s’effectuent sur un plan horizontal. Lorsque le vent souffle on a la sensation d’une température plus basse que celle relevée sur un thermomètre. Une personne qui utilise un éventail ou un ventilateur dans le but de se rafraîchir augmente ainsi le taux de refroidissement de sa peau par évaporation.
E – Les climats
10 à 20 types de climats différents semblent synthétiser valablement l’information disponible pour rendre compte des principaux milieux.
Tableau récapitulatif des échelles de climats :
ECHELLE EXEMPLES DE MECANISMES ESPACE GEO EXTENSION HORIZONTALE EXTENSION VERTICALE DUREE DE VIE DU PROCESSUS
Global Radiation solaire, circulation générale Planète 20.000 km 40 km 1 an
Zonal Flux d’IW,
moussons, CIT Zone 5.000 km 15 km Quelques semaines
Synoptique Anticyclone, perturbation Portion du continent, océan 3.000 à 1.000 km 15 km 90 h
Région Mésoclimat Ascendance orographique, brise de mer, tempête « pays » 300 à 500 km 12 à 99 km 48 h à 5 h
Local
Topoclimat Orage, brise de versant, inversion thermique Vallée, ville 5 km 100 m 24 h à 1h
Microclimat Turbulence Site de clairière, rue 10 m 2 m Quelques minutes
Petit glossaire de termes courants :
CIRRUS : nuage de glace de haute altitude d'aspect fibreux
CUMULUS : nuage bourgeonneux à fort développement vertical
EQUINOXE : jour (vers le 21 mars et le 23 septembre) où l'hémisphère nord et sud reçoivent en théorie la même quantité de radiation solaire
SOLSTICE : a- dans l'hémisphère en été jour (le 21 juin et le 21 décembre) où le soleil est au zénith au tropique et le plus haut sur l'horizon, dans l'hémisphère en hiver jour (21 juin et 21 décembre) où le soleil est au zénith et au-dessus de l'autre tropique et le plus bas sur l'horizon / b - jour de juin et décembre où l'hémisphère nord reçoit la quantité maximale de radiation et où l'hémisphère sud la quantité minimale
STRATOSPHERE : couche de l'atmosphère comprise entre 15 et 50 km d'altitude
STRATUS : nuage de forme uniforme
TROPOPAUSE : limite supérieure de la troposphère
TROPOSPHERE : couche basale de l'atmosphère en contact avec le substrat planétaire
CUMULUS : nuage bourgeonneux à fort développement vertical
EQUINOXE : jour (vers le 21 mars et le 23 septembre) où l'hémisphère nord et sud reçoivent en théorie la même quantité de radiation solaire
SOLSTICE : a- dans l'hémisphère en été jour (le 21 juin et le 21 décembre) où le soleil est au zénith au tropique et le plus haut sur l'horizon, dans l'hémisphère en hiver jour (21 juin et 21 décembre) où le soleil est au zénith et au-dessus de l'autre tropique et le plus bas sur l'horizon / b - jour de juin et décembre où l'hémisphère nord reçoit la quantité maximale de radiation et où l'hémisphère sud la quantité minimale
STRATOSPHERE : couche de l'atmosphère comprise entre 15 et 50 km d'altitude
STRATUS : nuage de forme uniforme
TROPOPAUSE : limite supérieure de la troposphère
TROPOSPHERE : couche basale de l'atmosphère en contact avec le substrat planétaire
20:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ASTRONOMIE ET SYSTEME SOLAIRE
Les premières théories sont des interprétations mathématiques de ce que l'on peut voir dans le ciel :
C’est vers –500 que des philosophes et/ou astronomes grecs (ANAXIMANDRE, METON, EUDOXE DE CNIDE) proposent quelques théories à partir d'observations du ciel, on leur doit les premières études des phases de la Lune et de son cycle.
ARISTOTE (vers –384), philosophe supposa quant à lui que l'univers était composé de 4 éléments : la Terre, l'Eau, le Feu et l'Air, il est aussi l'auteur de la théorie du mouvement rectiligne (plus un objet est lourd, plus il tombe vite)…ce qui était assez créatif comme idées d’autant que ses idées se vérifièrent (gaz astral, répartition des éléments terre, eau, feu et air…
HIPPARQUE (vers -150) : imagine des cercles pour expliquer les équinoxes. C'est l'un des fondateurs de la trigonométrie, il détermine la distance Terre-Lune, il mesure la révolution de la Lune, explique le phénomène des éclipses, invente l'astrolabe.
CLAUDE PTOLEMEE (vers 90/168): Grâce à lui, on pouvait à l'époque, alors qu'il n'y avait aucune explication physique, prévoir les positions des planètes, du Soleil, de la Lune et faire des éphémérides proche de celles que l'on a actuellement. Son œuvre a été publiée sous le nom de "l'Almageste"
Le schéma de principe du système de Ptolémée a été incontesté jusqu’au 16eme siècle.
Le schéma de principe du système de Ptolémée a été incontesté jusqu’au 16eme siècle.
La révolution astronomique au 16ème siècle :
Le cardinal NICOLO CUSANO et l'évêque NICOLAS D'ORESME (16ème siècle) sont les premiers à contester les conceptions de Ptolémée.
Le cardinal NICOLO CUSANO et l'évêque NICOLAS D'ORESME (16ème siècle) sont les premiers à contester les conceptions de Ptolémée.
NICOLAS COPERNIC (1473-1543) : Ce Polonais conçoit un nouveau système du monde. Il publie sa conception du monde dans l'ouvrage : "De Revolutionibus Orbium Coelestium" en 1543, l'année de sa mort. Ses idées marquent le déclin des conceptions géocentriques du monde : Le Soleil devient au centre du système planétaire. La Terre apparaît dans son système comme une planète comme les autres qui tourne sur elle-même et qui tourne autour du Soleil. Ce système explique d'une façon très simple les mouvements particuliers des planètes de jour en jour et explique aussi les différences d'éclat importantes que peuvent subir les planètes. Copernic a toujours comme hypothèse de base que les orbites des planètes sont circulaires et coplanaires. Il en déduit les périodes de rotation et les distances par rapport au Soleil. Les idées de Copernic ne seront confirmées que dans la première partie du 17ième siècle par Kepler et Galilée.
GALILEE (1564-1642) C'est un des premiers physiciens expérimentaux, il ne base pas ses théories uniquement sur de l'intuition et de la géométrie, mais sur des lois physiques. Il est le précurseur de notre science astrophysique. Grâce aux lois de Kepler, il prouve l'inconsistance de la conception de Ptolémée et la validité du système de Copernic. C'est l'un des premiers à utiliser une longue vue : il en construit d'une qualité nettement supérieure aux longues vues existantes à l'époque. Il peut ainsi observer de nombreuses étoiles, des nébuleuses, la voie lactée, la Lune et bien sûr les planètes. Il déduit de ses observations que la Voie Lactée est constituée d'un grand nombre d'étoiles, que la Lune est recouverte de cratères, et que les planètes n'émettent pas de lumières, qu'elles ne font que réfléchir la lumière du soleil. Il observe aussi les satellites de Jupiter, ce qui prouve que des corps tournent autour d'autre chose que la Terre. Il sera condamné par l'Inquisition.
Evolutions récentes de l'astronomie :
CHRISTIAN HUYGUENS (1629-1695) : Il découvre en 1655 les anneaux de Saturne grâce à une petite invention : Il trouve une petite combinaison de lentilles qui élimine l'aberration chromatique de la longue vue.
ISAAC NEWTON (1642-1727) : C'est sans aucun doute le physicien le plus connu de la fin du 17ième siècle. On le connaît surtout pour sa fameuse loi de la gravitation, qui explique pourquoi la pomme lui tombe sur la tête, mais aussi pourquoi la Lune tourne autour de la Terre sans jamais lui tomber dessus. Mais Isaac a fait d'autres découvertes et inventions exceptionnelles : Il invente le calcul infinitésimal bien connu des mathématiciens, il fait de nombreux travaux en mécanique et en optique, ce qui lui amène à inventer le télescope qui donne des résultats bien supérieurs aux lunettes astronomiques.
EDMOND HALLEY (1656-1742) : une comète porte son nom. Cet astronome anglais a principalement étudié les comètes, il identifie les objets parus en 1531 et 1607 et celle qu'il observe lui-même en 1682 et établi qu'il s'agit d'une comète périodique qui revient régulièrement tous les 75 ans. Il réussit donc a en prévoir son retour en 1758 et ensuite... (cette comète a pu être observée dernièrement en 1986). On le connaît aussi pour le premier catalogue des étoiles du ciel austral.
WILLIAM HERSCHEL (1738-1822) : il a découvert Uranus en 1781, alors qu'il n'avait commencé que comme astronome amateur (il était à l'origine professeur de musique). Ensuite il continua à se consacrer à l'astronomie : Il découvrit deux satellites d'Uranus et deux satellites de Saturne. Il réussit aussi plus tard à montrer que le système solaire se déplace vers la constellation d'Hercule et a en calculer la vitesse. Il étudia aussi les étoiles doubles, et explique leur mouvement avec les lois de Kepler.
ALBERT EINSTEIN (1879-1955) : Il réalisa un travail énorme en physique théorique, dont sa théorie de la relativité restreinte et de la relativité générale en 1916. Il modifie donc les notions d'espace et de temps ce qui introduit une conception nouvelle de la gravitation.
TOMBAUGH : a découvert la neuvième planète du système solaire : Pluton en 1930.
Novembre 2001: Des scientifiques découvrent une planète, extérieure à notre système solaire et qui possède une atmosphère. Depuis quelques années, 80 planètes hors système solaire ont été découvertes mais c'est la première fois qu'on en trouve une avec une enveloppe de gaz. Elle serait presque aussi grosse que Jupiter et comparable à nos planètes géantes gazeuses. Cette planète a été découverte grâce au télescope Hubble. La planète se trouve dans la constellation de Pégase à 150 millions d'années de la Terre. La planète orbite autour d'une étoile et c'est l'effet gravitationnel qu'elle exerce sur celle-ci qui permet aux scientifiques d'estimer sa masse et les caractéristiques de son orbite. La chance de trouver sur la planète une trace de vie est maigre.
LE SYSTEME SOLAIRE
Le système solaire se compose du soleil, de 9 planètes (voir photos des planètes) et de leurs lunes, de la ceinture d'astéroïdes (entre Mars et Jupiter), de comètes, de météores, de poussières et de gaz.
LE SOLEIL
Diamètre = 1 400 000 km
Est au centre de notre système solaire. Tous les corps célestes qui composent le système solaire gravitent autour du soleil suivant des orbites elliptiques. Cela signifie que les trajectoires des planètes sont des ellipses. En première approximation ces ellipses sont assimilables à des cercles ayant pour centre le centre du soleil. Il existe deux exceptions : Pluton et Mercure dont la trajectoire elliptique ne peut être assimilée à un cercle. Les planètes rocheuses sont: Mercure, Vénus, La Terre, Mars et Pluton. Les planètes géantes essentiellement gazeuses sont: Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. les comètes se composent de glace. Les météorites sont faites de roches ou de métal.
LE SOLEIL
Diamètre = 1 400 000 km
Est au centre de notre système solaire. Tous les corps célestes qui composent le système solaire gravitent autour du soleil suivant des orbites elliptiques. Cela signifie que les trajectoires des planètes sont des ellipses. En première approximation ces ellipses sont assimilables à des cercles ayant pour centre le centre du soleil. Il existe deux exceptions : Pluton et Mercure dont la trajectoire elliptique ne peut être assimilée à un cercle. Les planètes rocheuses sont: Mercure, Vénus, La Terre, Mars et Pluton. Les planètes géantes essentiellement gazeuses sont: Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. les comètes se composent de glace. Les météorites sont faites de roches ou de métal.
MERCURE
Diamètre = 4 878 km
C’est la planète la plus proche du soleil. En 1974 la sonde Mariner 10 permit d'en savoir plus sur cette planète. La surface de Mercure est recouverte de cratères qui sont des impacts de météorites qui ont percuté la planète.
Diamètre = 4 878 km
C’est la planète la plus proche du soleil. En 1974 la sonde Mariner 10 permit d'en savoir plus sur cette planète. La surface de Mercure est recouverte de cratères qui sont des impacts de météorites qui ont percuté la planète.
VENUS (aussi appelée « étoile du berger »
Diamètre = 12 104 km
Deuxième planète du système solaire. De nombreuses images ont été recueillies par 20 sondes. La sonde Magellan révéla que la surface de Vénus est un désert chaud comprenant des cratères, des volcans et des montagnes. Son atmosphère épaisse constituée de nuages d'acide sulfurique et de dioxyde de carbone entoure la planète et conserve la chaleur transmise par le soleil. La température y est donc très élevée (460°C). Vénus est la seule planète à tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (sens rétrograde).
TERRE
Diamètre de la Terre = 12 756 km
Seule planète où la vie est possible. La vie sur Terre est apparue il y a 3 milliards d'années. L'atmosphère de la terre permet de capter la chaleur et la lumière du soleil nécessaire au développement de la vie mais stoppe les rayons ultraviolets qui sont dangereux pour les êtres vivants. L'atmosphère contient de l'oxygène sans lequel nous ne pouvons respirer. Il y a des millions d'années une atmosphère composée d'azote, de dioxyde de carbone et de vapeur d'eau entourait la terre. La vapeur d'eau se transforma en précipitations qui formèrent les océans. Aujourd'hui il y a un échange continuel entre les océans et l'atmosphère ce qui garantit la survie de notre écosystème: les océans recyclent le dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère. Ils interviennent donc dans le cycle du dioxyde de carbone en diminuant son taux dans l'atmosphère. Ce taux augmente cependant de façon inquiétante à cause de nos activités entraînant un réchauffement du climat et les océans en peuvent pas tout recycler. Les océans interviennent également dans le cycle de l'eau. La Terre a un satellite naturel: la Lune.
MARS
Diamètre = 6 787 km
Quatrième planète du système solaire. Mars se caractérise par sa couleur rouge qui est due à la présence d'oxyde de fer dans la poussière de sa surface. La température moyenne de Mars est de -61°C (elle varie entre -140°C et 20°C). La surface de Mars est balayée par des vents violents. Elle est couverte de déserts, de hautes montagnes et de volcans imposants. Les dernières études sur la planète indiquent que de l'eau se serait écoulée sur Mars. Il n'est pas impossible que cette planète ait abrité une forme de vie dans son passé. Mars a deux lunes minuscules: Deimos et Phobos cratère Proctor. (nom d'un astronome angalis Richard A. Proctor (1837-1888). L'engin Mars odyssey doit atteindre Mars en octobre 2001. Sa mission: lâcher un sonde en direction du sol martien. La NASA envisage également d'envoyer une sonde sur le sol de Mars en 2007.
JUPITER
Diamètre = 142 800 km
Jupiter fait partie des planètes géantes et gazeuses(Jupiter, Saturne, Uranus et Saturne). De toutes ces planètes Jupiter est la plus grande. L'épaisse atmosphère (8 fois plus épaisse que celle de la terre) est constituée d'hydrogène, de méthane, d'hélium et d'ammoniaque. Ces nuages épais réfléchissent les rayons du soleil nous permettant de la voir briller dans la nuit de la terre. La planète possède plus de 15 satellites. On continue à en trouver régulièrement. Galilée en a découvert 4 en 1610, Galilée utilisa cette découverte pour convaincre le monde que la terre n'est pas le centre de l'univers mais que les planètes tournent autour du soleil.
SATURNE
Diamètre = 300 000 km
6ème planète du système solaire et la deuxième en taille après Jupiter. Elle est presque 2 fois plus loin que Jupiter mais elle reste visible de la terre sans avoir à utiliser de télescope (on ne peut cependant distinguer ses anneaux qui ne sont visibles qu'avec un télescope). Saturne est une planète géante gazeuse. Elle est caractérisée par des anneaux colorés. C'est GAlilée qui les observa le premier au 17 ème siècle. Cette planète détient le record du nombre de satellites. Elle en possède 20 dont Titan le plus gros qui sera prochainement (en 2004) visité par la sonde CASSINI.
URANUS
Diamètre = 51 120 km
Découverte par le musicien William Herschel en 1781. On en savait peu sur cette planète jusqu'à son survol par la sonde voyager 2 (1986). La planète se compose de 3 couches: un noyau fait de roches fondues, une couche faite de glace, d'ammoniaque et de méthane solide et une couche constituée d'hydrogène liquide. L'atmosphère se compose d'une couche gazeuse d'hydrogène (83%), d'hélium (5%) et de méthane (2%). C'est la présence de méthane dans l'atmosphère qui donne à la planète sa couleur bleue-verte: Le méthane réfléchit la lumière bleue et verte des rayons solaires. La lumière rouge étant absorbée.
NEPTUNE
Diamètre = 49 528 km
Découverte en 1846, trahie par sa gravitation (qui perturbe la trajectoire d'Uranus). On ne peut observer cette planète de la terre sans télescope. En 1989 la sonde Voyager 2 récolta des données qui permirent d'en savoir plus sur cette planète. Elle a un noyau rocheux entouré par un océan de méthane, d'ammoniaque et d'eau. Son atmosphère se compose de méthane, d'hélium, et d'hydrogène sous forme gazeuse et solide. Sa couleur bleue est due à la présence de méthane dans l'atmosphère: le rouge est absorbé et le bleu diffusé. La planète est le siège de vents violents.
PLUTON
Diamètre = 2300 km
Découvert en 1930 par l'astronome Clyde Tombaugh. Auparavant Percival Lowel en 1916 en avait calculé mathématiquement sa position en étudiant les perturbations des trajectoires de Neptune et d'Uranus. Cette planète est trop éloignée de nous pour qu'on puisse l'observer au télescope même pas avec le télescope Hubble en orbite autour de la Terre. C'est pourquoi les images de cette planète sous floues. Le soleil vu de cette planète nous apparaîtrait comme un petit point brillant. Il semble que cette planète possède un noyau rocheux, un manteau fait de glace et d'eau et une surface de méthane, d'azote et de dioxyde de carbone solide. Elle a une atmosphère fine constituée de méthane et d'azote gazeux. Pluton est la plus petite planète du système solaire. Elle est plus petite que notre lune.
LES ASTEROIDES
Egalement appelés planètes mineures, tournent autour du soleil suivant des orbites installées, principalement, entre Mars et Jupiter: la ceinture d'astéroïdes. Les scientifiques pensent que les astéroïdes ressemblaient initialement aux objets qui formèrent les planètes par agglomération. La présence de Jupiter aurait empêché les objets de s'agglomérer et ils se seraient fragmentés au cours du temps. Le plus gros des astéroïdes est Cérès découvert en 1801 par Guiseppe Piazzi. Il mesure 1003 km de diamètre. Le plus petit décelé mesure 200 m de diamètre. Il existerait un million d'astéroïdes d'une taille de l'ordre du km.
Et pour ceux qui auraient envie de se propulser aux confins de l’infini :
http://www.astronomes.com/
http://www.systeme-solaire.net/
http://www.astronomes.com/
http://www.systeme-solaire.net/
20:16 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L’ARCHEOLOGIE AERIENNE : les vestiges du passé vus du ciel…
L’archéologie aérienne a pour but de repérer et d’identifier les anomalies du paysage qui trahissent l’existence de sites inédits ou la présence de vestiges nouveaux qui complètent des sites déjà connus ou en partie.
L’archéologie aérienne est une technique en amont des fouilles qui est expérimentée depuis à peu près 50 ans, c’est donc une technique jeune…et qui tâtonne encore… La connaissance de l’Histoire de la région survolée ainsi que des moyens techniques type usage de l’ULM et de l’appareil photo sont de mise (appareil d’une sensibilité de 100 à 200 ASA et une vitesse d’affichage de 1/250 au moins sont requis).
Quels sont les indices qui permettent de repérer les anomalies du paysage… :
• Les plantes : ce sont les indices les plus fréquents : la végétation est sensible à l’hétérogénéité du sol. Si des ruines se trouvent sous terre, il y a des anomalies de type : pas de végétation au-dessus sur la surface du sol ou alors elle sera différente, par la couleur ou la taille (anomalies phytographiques).
• L’humidité : après des pluies abondantes, le sol emprunte ses nuances aux débris qu’il renferme par des anomalies de tâches sur le sol qui indiquent des fondations en dessous. Ces anomalies peuvent se remarquer tôt le matin.
• La couleur du sol : dans les terroirs qui n’ont pas subi le nivellement séculaire des travaux agricoles, subsistent des sites qui ont conservé encore une période de leur relief : on peut détecter ces microreliefs tôt le matin, en fin de journée ou encore l’hiver (bref, quand la lumière est rasante).
• Le paysage : de tous Temps l’homme a agi sur son milieu, il a modelé le sol, la nature et le sous-sol, mis en valeur les terres, défriché et toutes ces interventions, dont les perturbations ont laissé des traces superficielles, visibles parfois en permanence
• Polymorphisme des indices : parfois un site peut présenter plusieurs des perturbations ce qui permet des découvertes à tout moment de l’année en tenant compte d’un certain nombre de contraintes dont les plus évidentes sont :
o Le calendrier des travaux agricoles
o La rotation des cultures
o Les conditions météorologiques propices
o De la ténacité, de la persévérance et le facteur hasard
o La rotation des cultures
o Les conditions météorologiques propices
o De la ténacité, de la persévérance et le facteur hasard
Difficultés et limites de l’Archéologie aérienne :
• Tout d’abord, cette méthode s’inscrit dans le cadre d’un long travail préparatoire (dépouillement bibliographique, prospections des fouilles anciennes et rapports archéologiques anciens, analyse de photos aériennes verticales de l’I.G.N. (1/25.000), cartes anciennes, comparaisons cartes-photos, connaissance de l’Histoire de la région…)
• Ensuite le facteur humain à savoir l’archéologue : « on ne voit que ce que l’on regarde et l’on ne regarde que ce que l’on a dans l’esprit » cette citation de Bertillon, fondateur de l’anthropologie criminelle est une bonne citation pour résumer le dilemme de l’archéologue…
• Enfin les photos aériennes qui auront été prises devront faire l’objet d’un réajustage en raison des déformations liées a la perspective grâce à des logiciels spécialisés pour en traiter l’image.
• Ensuite le facteur humain à savoir l’archéologue : « on ne voit que ce que l’on regarde et l’on ne regarde que ce que l’on a dans l’esprit » cette citation de Bertillon, fondateur de l’anthropologie criminelle est une bonne citation pour résumer le dilemme de l’archéologue…
• Enfin les photos aériennes qui auront été prises devront faire l’objet d’un réajustage en raison des déformations liées a la perspective grâce à des logiciels spécialisés pour en traiter l’image.
Exploitation des résultats :
• Datation des sites : la dimension temporelle manque à l’archéologie aérienne d’où la nécessité de connaître l’Histoire… Par exemple, deux carrés inscrits feront penser à un temple de tradition celtique (ou fanum) mais un cercle isolé peut être aussi bien de l’age de bronze que du Moyen Age, un tertre isolé peut-être le vestige d’un tumulus, d’une motte ou d’une butte de moulin ou même les trois, si, comme c’est souvent le cas, il y a eut pour les constructions architecturales réutilisations successives. La fouille au sol est donc indispensable en cas de doute.
• Localisation : chaque site découvert doit être localise parfaitement de façon à établir sa fiche d’identité sur la carte IGN au 1/25.000e avec ses coordonnées Lambert qui seront des repères permanents et sur le plan du cadastre aux échelles plus grandes avec le secteur, le lieu dit, le numéro de parcelle et l’année d’actualisation de la fouille (l’évolution des pratiques agraires imposant périodiquement, la révision des plans).
En conclusion, nous pourrions dire que l’archéologie aérienne offre deux avantages : d’abord elle n’est pas destructive et enfin elle permet de sélectionner les sites de fouilles au sol qui sinon serait si nombreuses qu’il ne serait pas envisageable de tout fouiller et qui impliquerait un choix de fouilles aléatoire donc un choix hasardeux.
20:11 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LES AGROGLYPHES

Notes tirées de l’ouvrage de Eltjo Haselhof intitulé « Ces cercles dans les blés » Editions Fabre – (p) 2002
L’Observation de phénomènes étranges…
Au début du siècle des aviateurs survolant un champ de blé remarquèrent des dessins géométriques dans les blés…L’apparition un peu partout dans le monde mais essentiellement observée en Angleterre en Allemagne en France et aux usa de ce qu’on allait appeler les agroglyphes (français), ou crop circles (anglais) ou kornkreise (allemand) - voir photos jointes - s’est accélérée vers la fin des années 90 par l’apparition quasi spontanée (en quelques heures) de formes géométriques dans les blés représentants des cercles et plus précisément des formes géométriques de type complexes. Le plus ancien témoignage écrit que nous ayons de ce phénomène date du 17eme siècle () et avait été attribué a l’œuvre du diable.
Parmi les représentations les plus frappantes citons :
Stonhenge (uk) le 7 juillet 1996 (254m2)
Windmill Hill (uk) le 29 juillet 1996 (194 cercles sur une largeur totale de près de 115 m)
Au début du siècle des aviateurs survolant un champ de blé remarquèrent des dessins géométriques dans les blés…L’apparition un peu partout dans le monde mais essentiellement observée en Angleterre en Allemagne en France et aux usa de ce qu’on allait appeler les agroglyphes (français), ou crop circles (anglais) ou kornkreise (allemand) - voir photos jointes - s’est accélérée vers la fin des années 90 par l’apparition quasi spontanée (en quelques heures) de formes géométriques dans les blés représentants des cercles et plus précisément des formes géométriques de type complexes. Le plus ancien témoignage écrit que nous ayons de ce phénomène date du 17eme siècle () et avait été attribué a l’œuvre du diable.
Parmi les représentations les plus frappantes citons :
Stonhenge (uk) le 7 juillet 1996 (254m2)
Windmill Hill (uk) le 29 juillet 1996 (194 cercles sur une largeur totale de près de 115 m)
Alors œuvre humaine, de plaisantins ou œuvre de la nature ?
• Des équipes de chercheurs on fait des parallèles avec les lignes des indiens nazca (qui vivaient entre l’an 300 av JC et l’an 800 de notre ère) au Pérou (voir photos) soit 1.300 km de lignes dont 300 figures géométriques biomorphiques (animaux) qui avaient été observées pour la première fois au début du 20e siècle par un équipage d’avion , dont nous savons qu’elles sont l’œuvre des tribus indiennes et les ont comparées avec les agroglyphes observés…or, Il a des différences significatives :
• Aucune trace de pas ou de passage humain sur les lieux de l’agroglyphes
• Alors que les lignes nazca sont irrégulières et représentent des animaux et ne respectent en rien des calculs mathématiques, les agroglyphes sont réalisées dans le plus pur respect mathématique et le plus souvent par des suites logiques
• Temps d’apparition au sol sur une surface aussi importante que 250M2 prendrait au moins 2 jours pour des formes géométriques et encore ! pas aussi élaborées ! or la plupart des agroglyphes sont apparus dans des délais très courts (une demi heure => quelques heures)
• Bien sûr il y a eu des impostures et il y a 10% des agroglyphes observés qui sont l’œuvre humaine…mais l’apparition de 90% reste inexpliquée…
• Des équipes de chercheurs on fait des parallèles avec les lignes des indiens nazca (qui vivaient entre l’an 300 av JC et l’an 800 de notre ère) au Pérou (voir photos) soit 1.300 km de lignes dont 300 figures géométriques biomorphiques (animaux) qui avaient été observées pour la première fois au début du 20e siècle par un équipage d’avion , dont nous savons qu’elles sont l’œuvre des tribus indiennes et les ont comparées avec les agroglyphes observés…or, Il a des différences significatives :
• Aucune trace de pas ou de passage humain sur les lieux de l’agroglyphes
• Alors que les lignes nazca sont irrégulières et représentent des animaux et ne respectent en rien des calculs mathématiques, les agroglyphes sont réalisées dans le plus pur respect mathématique et le plus souvent par des suites logiques
• Temps d’apparition au sol sur une surface aussi importante que 250M2 prendrait au moins 2 jours pour des formes géométriques et encore ! pas aussi élaborées ! or la plupart des agroglyphes sont apparus dans des délais très courts (une demi heure => quelques heures)
• Bien sûr il y a eu des impostures et il y a 10% des agroglyphes observés qui sont l’œuvre humaine…mais l’apparition de 90% reste inexpliquée…
Caractéristiques scientifiques des agroglyphes :
• Le professeur Stephen Hawking, le célèbre physicien, s’est penché sur la question, de son étude il ressort que :
• Tous les cercles sont formés selon une mathématique élaborée et si on les prend par groupes de cercles ils s’enchaînent sous forme de suite logique et un pentagone peut être inséré dans chaque cercle
• Les rapports géométriques de chaque pictogramme correspondent tous à des nombres entiers
• Si on transforme les algorithmes des données mathématiques en sons sur un synthétiseur, on se rend compte que cela donne une symphonie harmonieuse alors que sur les agroglyphes crées par l’homme cela ne donne rien de particulier.
• Hawking a par ailleurs pu élaborer de son étude mathématique du phénomène 5 théorèmes absolus.
• Le professeur Stephen Hawking, le célèbre physicien, s’est penché sur la question, de son étude il ressort que :
• Tous les cercles sont formés selon une mathématique élaborée et si on les prend par groupes de cercles ils s’enchaînent sous forme de suite logique et un pentagone peut être inséré dans chaque cercle
• Les rapports géométriques de chaque pictogramme correspondent tous à des nombres entiers
• Si on transforme les algorithmes des données mathématiques en sons sur un synthétiseur, on se rend compte que cela donne une symphonie harmonieuse alors que sur les agroglyphes crées par l’homme cela ne donne rien de particulier.
• Hawking a par ailleurs pu élaborer de son étude mathématique du phénomène 5 théorèmes absolus.
Plusieurs équipe de chercheurs ont constatés des phénomènes identiques sur les parties du cercles ou les blés avaient été couchés pour former les dessins, parmi les plus notoires, citons :
• Apparitions des cercles en un temps variant de 30 mn à plusieurs heures (on a même le cas d’un avion qui faisait des aller retour sur une zone de champs et qui a affirmé que les cercles qu’il avait remarqué ne s’y trouvait pas une demi heure auparavant !)
• mutation génétique et anomalie cellulaire des épis de blés quand ces derniers repoussent sur les zones des cercles, ceux ci comparés aux épis de blés dans les zones alentours au cercle ont une croissance plus importante (ce qui est préoccupant car une moissonneuse batteuse ne faisant pas la différence entre un blé modifié ou pas, ce qui signifie que des produits modifiés sont déjà rentrés dans notre chaîne alimentaire et que nous n’en maîtrisons pas les effets)
• Observation dans certains cas de boules de feux que l’on pense être des boules de plasma sur les lieux peu de temps avant l’apparition des cercles dans les prés,
• des brûlures ont été remarquées sur les zones des blés intra cercles
• Des mouches ont été retrouvées littéralement collées sur les blés des cercles dessinés,
• Des phénomènes de perturbation dus à des champs éléctro magnétiques ont pu être observés par les personnes se trouvant dans les zones de blés couchés (montre retardant, appareil photo bloqué, insomnie…)
• Apparitions des cercles en un temps variant de 30 mn à plusieurs heures (on a même le cas d’un avion qui faisait des aller retour sur une zone de champs et qui a affirmé que les cercles qu’il avait remarqué ne s’y trouvait pas une demi heure auparavant !)
• mutation génétique et anomalie cellulaire des épis de blés quand ces derniers repoussent sur les zones des cercles, ceux ci comparés aux épis de blés dans les zones alentours au cercle ont une croissance plus importante (ce qui est préoccupant car une moissonneuse batteuse ne faisant pas la différence entre un blé modifié ou pas, ce qui signifie que des produits modifiés sont déjà rentrés dans notre chaîne alimentaire et que nous n’en maîtrisons pas les effets)
• Observation dans certains cas de boules de feux que l’on pense être des boules de plasma sur les lieux peu de temps avant l’apparition des cercles dans les prés,
• des brûlures ont été remarquées sur les zones des blés intra cercles
• Des mouches ont été retrouvées littéralement collées sur les blés des cercles dessinés,
• Des phénomènes de perturbation dus à des champs éléctro magnétiques ont pu être observés par les personnes se trouvant dans les zones de blés couchés (montre retardant, appareil photo bloqué, insomnie…)
Mon avis à moi :
La thèse avancée par les chercheurs seraient que les agroglyphes seraient le produit de champs électromagnétiques rentrés en contact avec les boules de plasma observées et que les blés soumis a ces formes seraient pliés…cela dit comment expliquer la perfection des suites mathématiques que forment les cercles des agroglyphes ? les mathématiques seraient elles donc une science connue par les énergies de la nature?.
Cela fait peu de temps que le phénomène des agroglyphes est étudié et cela prend du temps aussi de prendre les mesures nécessaires pour des recherches sérieuses et à l’abri de toute ingérence de petits malins qui souhaiteraient une médiatisation facile en fabriquant de faux agroglyphes.
Mais ce qui est certain c’est que notre univers nous a déjà fourni des preuves de matérialisation à la fois esthétiques, mathématiques et organisées (le cycle des saisons, les galaxies, les arcs en ciel, l’herbe qui croit vers le ciel alors que la loi de la pesanteur devrait les attirer vers le bas, les feux follets, les ouragans….Ce qui est certain aussi c’est que bien que la science progresse en tous domaines cette planète nous donne d’autres mystères à élucider et cela doit nous rappeler a quel point nous devons être humbles et curieux devant toutes ces forces qui nous dépassent…
Cela fait peu de temps que le phénomène des agroglyphes est étudié et cela prend du temps aussi de prendre les mesures nécessaires pour des recherches sérieuses et à l’abri de toute ingérence de petits malins qui souhaiteraient une médiatisation facile en fabriquant de faux agroglyphes.
Mais ce qui est certain c’est que notre univers nous a déjà fourni des preuves de matérialisation à la fois esthétiques, mathématiques et organisées (le cycle des saisons, les galaxies, les arcs en ciel, l’herbe qui croit vers le ciel alors que la loi de la pesanteur devrait les attirer vers le bas, les feux follets, les ouragans….Ce qui est certain aussi c’est que bien que la science progresse en tous domaines cette planète nous donne d’autres mystères à élucider et cela doit nous rappeler a quel point nous devons être humbles et curieux devant toutes ces forces qui nous dépassent…
Liens pour approfondir le sujet :
http://www.deepeningcomplexity.com/les_crop_circles.htm
http://conspirovniscience.free.fr/cropcircles/agroglyphes...
http://perso.club-internet.fr/cendrars/enigma2/crop3.htm
http://conspirovniscience.free.fr/cropcircles/agroglyphes...
http://perso.club-internet.fr/cendrars/enigma2/crop3.htm
19:22 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 décembre 2005
LONGITUDE, LATTITUDE ET GPS

INTRODUCTION
Longtemps, les marins subirent les naufrages et les dérives car jusqu'au XVIIIe siècle, les navigateurs ne connaissaient que la latitude (VOIR SHEMA ) . Une coordonnée manquait à leurs calculs de position : la longitude (VOIR SHEMA).
On retrouve la longitude, héritage de Ptolémée, sur certaines représentations du monde striées de lignes horizontales et verticales. La plus proche intersection de deux lignes permet de localiser un point. La latitude est constituée de lignes fictives parallèles à l’équateur et faisant le tour du globe terrestre. De zéro degré à l’équateur à quatre-vingt-dix degrés à chacun des deux pôles. Les trois cent soixante lignes de longitude forment des demi-cercles verticaux reliant les pôles et subdivisant l’équateur en autant de degrés. Jusqu’au XVIIIe siècle, les navigateurs ne savent se diriger que grâce à la latitude, calculée selon la course du soleil.
La détermination très précise de la longitude en 1764 va révolutionner les transports mondiaux quels qu’ils soient et plus récemment, la mise au point du GPS dans les années 1970 permet désormais de se situer à n’importe quel moment dans le monde de façon extrêmement précise.
PREMIERE ETAPE VERS LE POSITIONNEMENT « zéro erreur » : La Longitude, Le Parlement Anglais et son « Longitude Act » en 1714
En juillet 1714, le Parlement anglais, qui a perdu un nombre considérable de ses navires de guerre et qui doit faire face à d’innombrables naufrages qui ont des répercussions économiques, vote une ordonnance appelée « Longitude Act ». Une prime de vingt mille livres, équivalent de deux millions d’euros actuels, est promise à celui qui mettra au point un dispositif permettant de déterminer la longitude en mer avec une marge d’erreur maximale d’un demi-degré en quarante-deux jours de mer. L’Observatoire royal de Greenwich devient le siège de la « Commission de la Longitude ».
Finalement, c’est John Harrison, un horloger autodidacte qui 60 ans plus tard mis au point une montre précise qui considère que le méridien zéro traverse le jardin de l’Observatoire de Greenwich. C’est le calcul exact de l’heure qui est la base de référence pour connaître la longitude et cette longitude est le point de référence pour déterminer l’heure mondiale, l’heure est donc la donnée repère absolue pour calculer la longitude.
DEUXIEME ETAPE VERS LE POSITIONNEMENT « zéro erreur » : L’ARMEE AMERICAINE ET LE GPS EN 1970
Dès la fin des années 70, l'un des principaux soucis du "Department of Defense" américain est de concevoir un système permettant à tous les éléments de l'armée américaine (avions, navires, véhicules blindés, troupes) de se positionner de manière précise et quasi instantanée, n'importe quand et n'importe où à la surface de la Terre. Le "Global Positioning System" (GPS) (VOIR SHEMA) a donc été conçu pour répondre à ces impératifs
Le GPS est une constellation 24 satellites en orbite autour de la terre qui transmettent leurs positions dans l'espace ainsi que l'heure précise (la dérive horaire dans le temps du système GPS est de 1 seconde à tous les 70000 ans). Ces données sont utilisées par le GPS pour faire des mesures de triangulation afin d'obtenir votre position géographique en longitude et latitude.
Le système GPS est très fiable car il n'est affecté ni par les conditions atmosphériques, ni par la topographie du terrain, ni par les différentes interférences radioélectriques. C’est la Défense Militaire américaine qui administre la maintenance du système GPS et qui en contrôle totalement les codes d’accès, ce qui poserait d’ailleurs problème en cas de guerre mondiale car ces derniers pourraient neutraliser le système GPS pour le rendre inutilisable à l’ennemi..
Chaque satellite transmet deux types de message : l'almanach et les éphémérides. L'almanach consiste en une information générale sur la localisation et la santé du satellite dans la constellation. Un récepteur GPS ayant un almanach à jour, connaît donc approximativement sa première position, le jour et l'heure, connaît donc les lieux où il doit scruter l'espace pour rechercher les satellites. Les éphémérides, quant à elles consistent en une information précise de la position du satellite utilisée pour faire les mesures de calcul des distances. Chaque satellite transmet ses propres éphémérides. Ces deux données que sont l'almanach et les éphémérides sont essentielles au récepteur GPS pour localiser les satellites, acquérir les signaux et calculer votre position géographique.
CONCLUSION
Bien sûr, cet état des lieux, qui se veut avant tout ludique et informatif, passe sous silence les nombreuses inventions intermédiaires et ne parle pas des chercheurs géniaux qui ont contribué par leurs recherches à faire avancer la connaissance (l’observation du cycle des planètes, les éphémérides, l’almanach, les calculs de distances, la carte du ciel…).
Par ailleurs, il aurait été intéressant de parler de certains mécanismes et matériels mais cela aurait alourdi le sujet. J’aurais de toute façon l’occasion de revenir sur ces notions de matériels et de calculs dans mes prochaines kristokroniks sur l’architecture et l’archéologie.
A LIRE, A CONSULTER :
Brian Williams « Latitude et longitude »
Dava Sobel « Longitude »
Explication du gps voir le lien :
http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtullou...
Dava Sobel « Longitude »
Explication du gps voir le lien :
http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtullou...
14:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
