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<title>AMPHORETTE - terroirs-et-regions-de-france</title>
<description>primus inter pares</description>
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<title>Gratin Dauphinois</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Amphorette)</author>
<category>Terroirs et Régions de France</category>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 08:15:00 +0100</pubDate>
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&lt;div&gt;&lt;img src=&quot;http://amphorette.hautetfort.com/media/01/00/58156254.jpg&quot; alt=&quot;900.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1601524&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Ingrédients pour Gratin dauphinois&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt; 800 g de pommes de terre&lt;br /&gt; 25 cl de lait entier&lt;br /&gt; 30 cl de crème fraîche&lt;br /&gt; sel&lt;br /&gt; poivre&lt;br /&gt; noix de muscade&lt;br /&gt; 1 grosse noix de beurre&lt;br /&gt; 3 gousses d'ail&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Phases techniques pour Gratin dauphinois&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Laver, éplucher et émincer les pommes de terre en tranches de 3 mm environ. Pour cela vous pouvez utiliser une mandoline de type japonaise qui fera très facilement et rapidement le travail.&lt;br /&gt; Ne pas les laver après la coupe.&lt;br /&gt; Les disposer dans une casserole avec 25 cl de lait (entier si possible), une grosse noix de beurre, sel, poivre et muscade.&lt;br /&gt; Porter à ébullition puis baisser le feu légèrement et poursuivre la cuisson 8 minutes.&lt;br /&gt; Remuer de temps en temps avec une spatule pour éviter que la préparation attache.&lt;br /&gt; Les pommes de terre vont s'enrober d'une crème.&lt;br /&gt; Verser à ce moment 30 cl de crème.&lt;br /&gt; Laisser cuire à petit feu pendant une 5 minutes environ.&lt;br /&gt; Retirer du feu, ajouter l'ail.&lt;br /&gt; Disposer délicatement les pommes de terre dans un plat à gratin.&lt;br /&gt; Aplanir la surface et laisser refroidir pour que les goûts se mélangent.&lt;br /&gt; Enfourner à 180° et laisser cuire environ 15/20 minutes.&lt;/div&gt; 
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<title>La Papillote</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Amphorette)</author>
<category>Terroirs et Régions de France</category>
<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 07:08:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1601481&quot; src=&quot;http://amphorette.hautetfort.com/media/02/02/306523500.jpg&quot; alt=&quot;1112561306.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1601481&quot; /&gt;Histoire de la papillote : elle vient de Lyon ! né d'un concours de circonstances (comme pour la plupart des innovations...). En 1790, un jeune homme employé chez un pâtissier nommé Papillot subtilise des chocolats dans le stock pour les envoyer à sa dulcinée accompagnés de mots doux... Son patron s'aperçut de ses agissements et le jeta à la porte, mais s'emparant de son idée pour l'adapter en concept commercial en remplaçant les mots doux par des citations ! Il rajouta un &quot;e &quot;à la fin de son nom et le concept fût surnommé &quot;papillote&quot; !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La papillote contient une friandise ainsi qu’un rébus ou un dessin, enveloppés d’un papier brillant aux extrémités frangées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La papillote est très populaire dans le lyonnais mais aussi dans toute la région Rhône-Alpes où elle est largement consommée durant les fêtes de fin d’année.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd’hui, près de 400 millions de papillotes sont vendues en France chaque année en grandes et moyennes surfaces essentiellement à la période des fêtes de Noël et Réveillon du Jour de l'An.&lt;/p&gt; 
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<title>Métiers d'autrefois...</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Amphorette)</author>
<category>Terroirs et Régions de France</category>
<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 21:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;div&gt;&lt;img name=&quot;media-1009771&quot; src=&quot;http://amphorette.hautetfort.com/media/02/01/1157369470.jpg&quot; alt=&quot;113849808.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009771&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Le printemps est propice aux lectures divertissantes et champêtres... Je suis tombée par hasard à la bibliothèque sur un livre intitulé &quot;Dictionnaire des métiers d'autrefois&quot; (de Gilles et Laurence Laurendon). L'énumération des métiers est à la fois succinte et agréable à lire. Par ailleurs, le tour d'horizon de tous ces métiers - qui pour la plupart n'existent plus - met bien en évidence le choc économique qu'à été l'industrialisation pour ces petits métiers...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'ai toujours défendu le petit commerce de proximité et la relation qu'on peut développer avec les commerçants de quartier... Certes, cela signifie souvent payer un peu plus cher qu'en hypermarché (et encore...) mais cela signifie aussi qu'on prend le temps de la relation avec l'autre... Je connais des villes où cela existe encore, il y a les villes de nos terroirs et villages bien sûr, mais il y a aussi à la lisière de Paris, des villes qui résistent à l'envahisseur et qui disent NON à l'abandon de l'authenticité et au dictact de l'argent... à Malakoff par exemple il y a une foultitude de petits commerces indépendants (des épiciers, des merceries, des marchands de fruits et légumes, des artisans...) qui vivent de leur commerce parce que les malakoffiots ont voulu que cela perdure parce que la &quot;proximité&quot; est plus importante que la dictacture du &quot;tout de suite&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour en revenir au livre dont je parle, je vous évoque ici&amp;nbsp;trois métiers d'autrefois :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;BUVETIER : c'est l'ancêtre du patron de café. il tint boutique dès le Moyen-Age. Les clients venaient lui acheter leur vinaigre et leur eau-de-vie. Le vinaigre était indispensable dans le vie quotidienne. Il était utilisé dans un très grand nombre de recette de cuisine, permettait de conserver les fuits et les légumes pour l'hiver et était supposé éloigner les maladies ! Quant à l'eau-de-vie, tout le monde en consommait, même les enfants. Pour les artisans et les ouvriers, elle était la boisson du petit déjeuner. L'eau-de-vie était, disait-on, l'eau qui conserve la vie et maintient en bonne santé ! A la fin du XVIII siècle apparurent les premiers cafés parisiens où l'on servait cette nouvelle boisson dont tout le monde parlait : le café.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;CHARRON : le charron fabriquait les roues en bois. Chaque village possédait son charron car les voitures à cheval étaient très nombreuses. La fabrication des roues se faisaient surtout l'hiver. Le premier soin du charron était de bien choisir le bois. Il savait juger en un coup d'oeil si un chêne ou un tilleul avait les qualités de souplesse et de solidité nécessaires. Les troncs sciés étaient mis à sécher pendant quatre ou cinq années. L'instrument le plus important, pour la fabrication d'une roue était le compas. A la moindre erreur de mesure, la roue entière était à recommencer ! Une fois la roue taillée, le charron chauffait un cercle de fer aux mêmes dimensions. La chaleur dilatait le fer et le charron déposait le cercle sur la roue. En refroidissant, il se rétracterait pour gainer le bois. Mais le charron n'était pas seulement un fabriquant. L'essentiel de son travail était la réparation des roues. Bien entretenue, une roue pouvait durer une centaine d'années ! Dans les années cinquante, tracteurs et voitures automobiles ont remplaçé les charrettes et le maître charron a dû cesser son activité millénaire.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;LAYETIER : c'était le fabricant de coffres. Le coffre fut longtemps l'unique meuble de rangement. La plupart des familles ne possédaient qu'une table, des bancs, des chaises, un lit et un ou plusieurs coffres. Il existait des coffres pour ranger le linge, d'autres pour ranger le grain, etc. La layette était le nom qu'on donnait aux petits modèles où l'on rangeait les vêtements et le linge du nouveau-né.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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